🔥 Chaud
La fête de famille
Fadila et Louise, un duo sulfureux, arrivent au Château de Lumière-Dorée pour l'Aïd al-adha. Leur présence provoque un choc culturel, surtout lorsque Louise, provocante et soumise, expose accidentellement son intimité pendant la prière.
Tu restes la conne que tu es, je comprends qu'on te pissais dessus sans aucune gène, j'ai plaisir à te retrouver. Je sais que tu as tiqué quand Hélène s'est débarrassée de toi. Si j'avais été noire oui, je pense qu'il y aurait eu une revanche sociale d'avoir une soumise blonde et blanche. Après je suis un peu à la marge dans la famille. Mais c'est clair que pour une famille dans la tradition me voir arriver avec une femme catho de surcroît, s'ils apprennent que tu es ma soumise ça va choquer...
Ce qui m’existe c'est que tu sois ma poupée et mon jouet. Et toujours obéissante et avec le sourire. Choisir tes habits, que tu sois ma petite chienne docile. Comme les vrais chiennes. Même si on les frappe, elles vous aiment. J'espère que l'Aïd va bien se passer, toujours un peu inquiète des débordement au moment du mouton. Pour le tatouage, j'envisage de te raser le crane et te faire tatouer ton appartenance.
Mon trou du cul se souviens encore de ta langue fraîche
Ce qui m’existe c'est que tu sois ma poupée et mon jouet. Et toujours obéissante et avec le sourire. Choisir tes habits, que tu sois ma petite chienne docile. Comme les vrais chiennes. Même si on les frappe, elles vous aiment. J'espère que l'Aïd va bien se passer, toujours un peu inquiète des débordement au moment du mouton. Pour le tatouage, j'envisage de te raser le crane et te faire tatouer ton appartenance.
Mon trou du cul se souviens encore de ta langue fraîche
J'aime bien les sales connes à former. Déjà je veux que tu comprennes que montrer ta culotte n'est pas un problème. Les cheveux ça repousse. J'ai envie de te liberer de tout ce qui est poil cheveux, que tu ne sois qu'une peau blanche. Et de ne te faire qu'un tatouage juste avec le prénom d'Hélène et le miens. Charge à celui qui te rasseras tes cheveux, peut etre ton prochain propriétaire le découvrira.
tu es trop jeune pour abimé ta peau avec des anneaux. peut être plus tard, je veux dire, plus grande. J'ai envie de te présenter à tous les intégristes totalement nue, totalement sans poils ni cheveux. Juste un gros rouge à lèvre vulgaire.
Concernant ma chate tu as de la change je viens de la rafraichir, je suis allée à la mer le we dernier. Reste qu'elle est très brune, les poils assez odorants, j'ai l'impression de plus en plus aec l'age, et pourtant je me lave tous les jours. Peut etre la transpiration. Les lèvres épaisses, depuis toujours. Je suis ménopausée mais assez humide toujours, contre toute attente. Je transpire toujours autant du sif, de la raie du cul.
tu es trop jeune pour abimé ta peau avec des anneaux. peut être plus tard, je veux dire, plus grande. J'ai envie de te présenter à tous les intégristes totalement nue, totalement sans poils ni cheveux. Juste un gros rouge à lèvre vulgaire.
Concernant ma chate tu as de la change je viens de la rafraichir, je suis allée à la mer le we dernier. Reste qu'elle est très brune, les poils assez odorants, j'ai l'impression de plus en plus aec l'age, et pourtant je me lave tous les jours. Peut etre la transpiration. Les lèvres épaisses, depuis toujours. Je suis ménopausée mais assez humide toujours, contre toute attente. Je transpire toujours autant du sif, de la raie du cul.
FADI _____________________
Louise a eu une enfance pas simple et c’est un euphémisme. Elle a connu les pires humiliations chez ses parents, qu’elle a été récupérée à ses 13 ans par sa tante Hélène. Pourtant ses parents était à l’aise financièrement, bien sous tout rapports, bon catholiques, capitaine d’entreprise. Mais ça, c’était les apparences. Louise a voué à Hélène une véritable dévotion. Elle se comportait en petit animal charmant. Hélène a été hospitalisée pour un cancer très désagréable et m’a demandé de te prendre en charge. Tu viens d’avoir tes 18 ans mais franchement, on est encore une gamine à cet age.
J’avais déjà eu le plaisir de te connaitre, quand je venais prendre le thé chez Hélène. Nous étions assises à la table de la cuisine, et je sentais une petite chatte passer entre nos pieds. C’était toi. tu nous donnais des petits coups de langue derrière les genoux, sous les pieds, entre les orteils. C’était terriblement rafraîchissant. Tu étais toute nue, les seins qui nettoyaie par terre, la croupe tendue; je pouvait m’empêcher de te donner une claque qui te faisais sursauter.
Le temps a passé, Hélène est partie quelque temps, et comme je suis vraiment sa meilleure copine (et j’espère amante), j’ai eu le bonheur de te récupérer. Elle m’a donné carte blanche, juste pas abimer ton joli corps.
Cette année, mon oncle a loué un château dans le midi pour fêter l’Aïd al‑adha. Je n’ai jamais vraiment adhéré, sauf gamine, mais depuis, le plus simple, c’est de faire semblant. Alors je participe. Pour l’occasion, j’ai mis la seule abaya de ma garde‑robe. Beige, très sobre. Un foulard juste pour les cheveux. C’était parfait : traditionnel, mais pas trop. Du noir pour les yeux. J’aime la fluidité du tissu qui glisse sur mes formes. J’aime la caresse sur les seins, les fesses, les cuisses. Dès que j’ai l’occasion, j’enlève la culotte.
“Louise on va passer deux jours avec la famille. Il sont très religieux, et on va donner le change”.
Je percute que tu as tes longs cheveux blonds libres, un top si moulant qu’on a aucun doute sur l’absence de soutiens gorge, et on se demande si ton short n’est pas un simple sloggi. Une chance qu’il soit bleu ciel, ça peut faire illusion.
Tout le monde est arrivé en même temps. Les cousins, petits cousins, les tantes. Toute la famille que je déteste est là. Avec la chaleur il y a une excitation palpable. Mais quand tu descend de la voiture tu es accueillie par un silence de consternation. Ta peau blanche éclatante prends si bien le soleil, tes pieds joliment vernis en rouge, assez vulgaire faut dire, mais si bien habillés par tes sandales à talon. Tes cuisses charnues donnent faim, ton ventre légèrement rond tend si bien ce qui te sert de short qu’un joli bourrelet se forme sur les hanches. Tes lèvres sont si bien dessinées, on les devine épaisses. Tes seins sont généreux et arrogants, une chance encore que les tétons pointent pas. Tu as tes cheveux longs attachés en un chignon qui dégage ton cou si fin qui te donne cet air fragile. Le soleil éblouissant te fait mal aux yeux.
Toute la famille fait cercle autour de nous. Les Fadis cachent les yeux des cousins qui n’en perdent pas une miette. Les barbus s’énervent. Toute mignonne que tu es, tu te colles contre moi, me prends par la taille. Je sens tes bras bouillants, ta transpiration aigre de stress.
Mon oncle, gras, poilu
- Fadila, tu es invité parce que tu es de la famille, c’est quoi cette pute ?
- Ali, Cette pute, c’est ma Louise, ok ? Et on est en France je te signale !
- C’est vraiment par respect pour ton père Allah yarḥamuh
- Ammi, elle est gentille, vous allez voir, on va passer une bonne fête. Aïd Moubarak
La famille répond par réflexe Aïd Moubarak. Cela dit, je remarque quelques djellabas qui n’arrivent pas à cacher des bosses, certaines sont salis, surtout chez les jeunes cousins. Et il me semble deviner des yeux qui brille chez les tantes. Mais je me dis que c’est mon côté libidineux qui me fait voir des choses. Ali s’en va, énervé mais fataliste, se disant que j’ai toujours fait à ma tête.
Louise a eu une enfance pas simple et c’est un euphémisme. Elle a connu les pires humiliations chez ses parents, qu’elle a été récupérée à ses 13 ans par sa tante Hélène. Pourtant ses parents était à l’aise financièrement, bien sous tout rapports, bon catholiques, capitaine d’entreprise. Mais ça, c’était les apparences. Louise a voué à Hélène une véritable dévotion. Elle se comportait en petit animal charmant. Hélène a été hospitalisée pour un cancer très désagréable et m’a demandé de te prendre en charge. Tu viens d’avoir tes 18 ans mais franchement, on est encore une gamine à cet age.
J’avais déjà eu le plaisir de te connaitre, quand je venais prendre le thé chez Hélène. Nous étions assises à la table de la cuisine, et je sentais une petite chatte passer entre nos pieds. C’était toi. tu nous donnais des petits coups de langue derrière les genoux, sous les pieds, entre les orteils. C’était terriblement rafraîchissant. Tu étais toute nue, les seins qui nettoyaie par terre, la croupe tendue; je pouvait m’empêcher de te donner une claque qui te faisais sursauter.
Le temps a passé, Hélène est partie quelque temps, et comme je suis vraiment sa meilleure copine (et j’espère amante), j’ai eu le bonheur de te récupérer. Elle m’a donné carte blanche, juste pas abimer ton joli corps.
Cette année, mon oncle a loué un château dans le midi pour fêter l’Aïd al‑adha. Je n’ai jamais vraiment adhéré, sauf gamine, mais depuis, le plus simple, c’est de faire semblant. Alors je participe. Pour l’occasion, j’ai mis la seule abaya de ma garde‑robe. Beige, très sobre. Un foulard juste pour les cheveux. C’était parfait : traditionnel, mais pas trop. Du noir pour les yeux. J’aime la fluidité du tissu qui glisse sur mes formes. J’aime la caresse sur les seins, les fesses, les cuisses. Dès que j’ai l’occasion, j’enlève la culotte.
“Louise on va passer deux jours avec la famille. Il sont très religieux, et on va donner le change”.
Je percute que tu as tes longs cheveux blonds libres, un top si moulant qu’on a aucun doute sur l’absence de soutiens gorge, et on se demande si ton short n’est pas un simple sloggi. Une chance qu’il soit bleu ciel, ça peut faire illusion.
Tout le monde est arrivé en même temps. Les cousins, petits cousins, les tantes. Toute la famille que je déteste est là. Avec la chaleur il y a une excitation palpable. Mais quand tu descend de la voiture tu es accueillie par un silence de consternation. Ta peau blanche éclatante prends si bien le soleil, tes pieds joliment vernis en rouge, assez vulgaire faut dire, mais si bien habillés par tes sandales à talon. Tes cuisses charnues donnent faim, ton ventre légèrement rond tend si bien ce qui te sert de short qu’un joli bourrelet se forme sur les hanches. Tes lèvres sont si bien dessinées, on les devine épaisses. Tes seins sont généreux et arrogants, une chance encore que les tétons pointent pas. Tu as tes cheveux longs attachés en un chignon qui dégage ton cou si fin qui te donne cet air fragile. Le soleil éblouissant te fait mal aux yeux.
Toute la famille fait cercle autour de nous. Les Fadis cachent les yeux des cousins qui n’en perdent pas une miette. Les barbus s’énervent. Toute mignonne que tu es, tu te colles contre moi, me prends par la taille. Je sens tes bras bouillants, ta transpiration aigre de stress.
Mon oncle, gras, poilu
- Fadila, tu es invité parce que tu es de la famille, c’est quoi cette pute ?
- Ali, Cette pute, c’est ma Louise, ok ? Et on est en France je te signale !
- C’est vraiment par respect pour ton père Allah yarḥamuh
- Ammi, elle est gentille, vous allez voir, on va passer une bonne fête. Aïd Moubarak
La famille répond par réflexe Aïd Moubarak. Cela dit, je remarque quelques djellabas qui n’arrivent pas à cacher des bosses, certaines sont salis, surtout chez les jeunes cousins. Et il me semble deviner des yeux qui brille chez les tantes. Mais je me dis que c’est mon côté libidineux qui me fait voir des choses. Ali s’en va, énervé mais fataliste, se disant que j’ai toujours fait à ma tête.
On avance vers le chateau, déjà pour fuir le soleil qui tape, et faire la prière, celle du matin avant le sacrifice du mouton, la plus importante. Dans l’odre, je te pousse pour que tu marches devant, que je puisse te tenir à l’oeil et surtout les cousins. Je suis génée pour toi. ton sloggi est tellement pas à ta taille qu’il te cisaille les fesses et dévoile ta raie du cul que heureusement tu n’as pas à te pencher.
D’ailleurs, discrètement, Ali m’aborde, et me parle à l’oreille :
- Fadi, j’ai fais semblant de m’énerver tout à l’heure, pour donner le change, mais j’aime beaucoup ta Louise, et je suis sûr qu’elle saura être appréciée de la famille. Surtout des petits neveux. Elle est vierge ?
- Ali tu as toujours été un porc ! Mais tu es mon oncle je t’aime bien. Déjà sache qu’elle s’appelle Louise. Elle n’est pas vierge de la bouche, mais à son age, elle vient d'avoir ses 18 ans, personne l’a prise par la chatte, de ce que je sais.
Tout en marchant, on passe devant l’enclos où se trouve le pauvre bélier, qui broute paisiblement. Ce n’est pas un bélier blanc, c’est le top dans la tradition, mais il est vigoureux, assez gras, l’oeil vif. Ses testicules sont tellement visibles que c’est indécent.
Ali embraye :
- Quand tu dis pas vierge de la bouche, elle a sucé ? A son age ?
- On lui pissait dans la bouche avec une amie adorée, c’est Louise qui demandait, c’est un comportement halal pour elle
- Des hommes aussi ?
-Elle raconte quoi ?
D’ailleurs, discrètement, Ali m’aborde, et me parle à l’oreille :
- Fadi, j’ai fais semblant de m’énerver tout à l’heure, pour donner le change, mais j’aime beaucoup ta Louise, et je suis sûr qu’elle saura être appréciée de la famille. Surtout des petits neveux. Elle est vierge ?
- Ali tu as toujours été un porc ! Mais tu es mon oncle je t’aime bien. Déjà sache qu’elle s’appelle Louise. Elle n’est pas vierge de la bouche, mais à son age, elle vient d'avoir ses 18 ans, personne l’a prise par la chatte, de ce que je sais.
Tout en marchant, on passe devant l’enclos où se trouve le pauvre bélier, qui broute paisiblement. Ce n’est pas un bélier blanc, c’est le top dans la tradition, mais il est vigoureux, assez gras, l’oeil vif. Ses testicules sont tellement visibles que c’est indécent.
Ali embraye :
- Quand tu dis pas vierge de la bouche, elle a sucé ? A son age ?
- On lui pissait dans la bouche avec une amie adorée, c’est Louise qui demandait, c’est un comportement halal pour elle
- Des hommes aussi ?
-Elle raconte quoi ?
Ali se retourne, constatant soulagé que la famille marche suffisamment en arrière pour pas être entendu. La troupe commence à se détendre, ils s’habituent vite finalement à la gamine à moitié à poil. Il poursuit :
-Tu couches avec ta Louise ?
-Tu sais bien que j’ai toujours été très libre avec le sexe. Oui elle me lèche quand je lui ordonne. C’est une soumise très docile avec moi. Je m’occupe d’elle pour en faire une pute totalement soumise à mes envies.
-Elle a déjà un corps de femme, tu as vu son cul ? Sa chatte ?
-Elle a une belle chatte de salope, bien gourmande, de grosses lèvres. Elle se fait les poils tous les jours. en revanche, Il faut que je travaille son anus. J’ai commencé à lui mettre des doigts pour gagner en souplesse, mais je le trouve pas assez voluptueux, je sais si on peut faire des piqures d’acide hyaluronique sur l’anus.
-Tu demanderas à Lina, elle a fait médecine, et je me demande si elle est pas aussi tordue que toi
On arrive en salle de prière. On commence par les ablutions, assez sommaires : juste deux jares posées à l’entrée. Les femmes et les hommes se sépare. Je sais pas comment Louise se débrouille, sans doute faisant genre un peu perdue, elle se retrouve devant, dans le groupe des hommes. Tu es loin de moi je peux pas te controler, mais c’est là que je découvre la chiennasse que tu es devenue.
Ali, le plus compétent de la famille, est notre imam. Au moment du sujud, tu te débrouilles pour que ton sloggi dévoile ta raie ton anus, tes lèvres brillantes. Tu laches un pet long et sonore.
-Tu couches avec ta Louise ?
-Tu sais bien que j’ai toujours été très libre avec le sexe. Oui elle me lèche quand je lui ordonne. C’est une soumise très docile avec moi. Je m’occupe d’elle pour en faire une pute totalement soumise à mes envies.
-Elle a déjà un corps de femme, tu as vu son cul ? Sa chatte ?
-Elle a une belle chatte de salope, bien gourmande, de grosses lèvres. Elle se fait les poils tous les jours. en revanche, Il faut que je travaille son anus. J’ai commencé à lui mettre des doigts pour gagner en souplesse, mais je le trouve pas assez voluptueux, je sais si on peut faire des piqures d’acide hyaluronique sur l’anus.
-Tu demanderas à Lina, elle a fait médecine, et je me demande si elle est pas aussi tordue que toi
On arrive en salle de prière. On commence par les ablutions, assez sommaires : juste deux jares posées à l’entrée. Les femmes et les hommes se sépare. Je sais pas comment Louise se débrouille, sans doute faisant genre un peu perdue, elle se retrouve devant, dans le groupe des hommes. Tu es loin de moi je peux pas te controler, mais c’est là que je découvre la chiennasse que tu es devenue.
Ali, le plus compétent de la famille, est notre imam. Au moment du sujud, tu te débrouilles pour que ton sloggi dévoile ta raie ton anus, tes lèvres brillantes. Tu laches un pet long et sonore.
Je me lève d’un bon pour arrêter le massacre, couvrir tes fesses. J’arrive à ta hauteur, Ali m’attrappe le bras, me retiens devant toute la famille.
-Fadila, tu as amené ta pute tu assumes
Je le foudroie des yeux.
Je m’approche de Louise ma grosse pute et lui écarte les fesses, devoilant à l’assemblée ta fente et ton trou du cul. Toi même tu prends le relais, et un étron énorme pointe, tu as du mal à le faire sortir. Tu vas chier à la fin de la prière ! Je soulève mon habaya, rien à foutre, je te pisse sur la tête. La famille applaudit. Tu relèves le visage, souriante, pour me recevoir en bouche. Tu ouvres la bouche, sors ta langue rose et propre. Je me colle. Embrasse ma chate comme une bouche pétasse, je veux te pisser dedans.
-Fadila, tu as amené ta pute tu assumes
Je le foudroie des yeux.
Je m’approche de Louise ma grosse pute et lui écarte les fesses, devoilant à l’assemblée ta fente et ton trou du cul. Toi même tu prends le relais, et un étron énorme pointe, tu as du mal à le faire sortir. Tu vas chier à la fin de la prière ! Je soulève mon habaya, rien à foutre, je te pisse sur la tête. La famille applaudit. Tu relèves le visage, souriante, pour me recevoir en bouche. Tu ouvres la bouche, sors ta langue rose et propre. Je me colle. Embrasse ma chate comme une bouche pétasse, je veux te pisser dedans.
Je sens la fraicheur et la douceur de ta langue, j’ai l’impression que l’odeur de mon urine remplie toute la salle. La chaleur est étoufante. Je me controle plus. Mais a quel spectable nous nous livrons, j’y crois même pas. D’ailleurs plus personne se controle. Les tantes caches plus les yeux des cousins, la main d’Ali a disparu sous sa jellaba. Ma chatte est toute lisse, en vérité je te fais pas pipi dans la bouche, même si tu as pris la position, bien cambrée, accrochée à mes jambes, ton gros cul tendu aux yeux de la famille. Ta jolie bouche ouverte, le regard implorant. Tu me titille doucement du bout de la langue le méat. Mon regard croise celui de Lina, brillant et humide.
Ton cul de pute bien tendu, ta peau si fraiche et si jeune, pas la moindre ride. C’est vrai que tu as de grosses fesses, bien rondes. Je sais pas comment tu te débrouilles pour ouvrir ton anus aussi naturellement, c’est totalement obscène. Tes lèvres épaisses sont brillantes comme couvertes de gloss, un filet de cyprine s’échappe.
J’aime ta langue qui parcoure tout doucement les détails de mes lèvres, dans les petits repris, passant légèrement au dessus du capuchon. Pas vraiment pour me faire jouir, juste comme pour me nettoyer. Je comprends ta main sur ma vessie. Je sais bien ce que tu attends de moi, tu veux recommencer comme on a fait sur la route.
- Louise, je dois pisser on va s’arrêter dans le champ j’en peux plus
- Oui Fadi, moi aussi j’ai envie, tu me lance un regard trouble
- Je ris, envie de quoi ma cochonne ? de pisser ?
- Oui et aussi de faire comme Hélène m’a appris.
J’ai fini par me faire à l’idée que tu m’appelles Fadi en me disant vous. Après tout ! J’admire tes seins qui tende ton débardeur à le faire craquer. J’aime comme tu passes se nsuelleme la main entre tes cuisses. Tu te penches vers moi pendant que j’arrête la voiture, tu me roules des pèles baveuses
-Vous avez vu comment j’ai la bouche propre et que je sens bon, vous pouvez pisser sans crainte, je suis une bonne chiotte vous savez
-oui enfin, j’ai pas tout essayé encore
Dans l’urgence je remonte mon abaya, j’ai même pas le temps de baisser la culotte que tu te précipites derrière moi, t’accroupies et te colle à mes fesses
-s’il vous plait s’il vous plait laissez moi, je veux vous lécher Fadi
Je sais comment tu t’es débrouillée pour te retrouver totalement nue, les nichons à l’air comme une vache.
-tu es vraiment une truie, tu rates pas une occasion, je cambre mes fesses. Bon allez renifle si t’aimes ça mais traine pas j’ai vraiment besoin de m’accroupir
J’aime ta langue qui parcoure tout doucement les détails de mes lèvres, dans les petits repris, passant légèrement au dessus du capuchon. Pas vraiment pour me faire jouir, juste comme pour me nettoyer. Je comprends ta main sur ma vessie. Je sais bien ce que tu attends de moi, tu veux recommencer comme on a fait sur la route.
- Louise, je dois pisser on va s’arrêter dans le champ j’en peux plus
- Oui Fadi, moi aussi j’ai envie, tu me lance un regard trouble
- Je ris, envie de quoi ma cochonne ? de pisser ?
- Oui et aussi de faire comme Hélène m’a appris.
J’ai fini par me faire à l’idée que tu m’appelles Fadi en me disant vous. Après tout ! J’admire tes seins qui tende ton débardeur à le faire craquer. J’aime comme tu passes se nsuelleme la main entre tes cuisses. Tu te penches vers moi pendant que j’arrête la voiture, tu me roules des pèles baveuses
-Vous avez vu comment j’ai la bouche propre et que je sens bon, vous pouvez pisser sans crainte, je suis une bonne chiotte vous savez
-oui enfin, j’ai pas tout essayé encore
Dans l’urgence je remonte mon abaya, j’ai même pas le temps de baisser la culotte que tu te précipites derrière moi, t’accroupies et te colle à mes fesses
-s’il vous plait s’il vous plait laissez moi, je veux vous lécher Fadi
Je sais comment tu t’es débrouillée pour te retrouver totalement nue, les nichons à l’air comme une vache.
-tu es vraiment une truie, tu rates pas une occasion, je cambre mes fesses. Bon allez renifle si t’aimes ça mais traine pas j’ai vraiment besoin de m’accroupir
Au moment de retrousser mon abaya, et je peux dire que ce n’est franchement pas pratique, tu as la gentillesse de me l’attacher aux épaules
-Voilà Fadi, comme ça ce sera plus facile pour vous.
-Je me retrouve en culotte Dolce & Gabbana, mes grosses cuisses luisantes. Je sais pas pourquoi j’ai mis cette culotte. Je me souviens que c’était le cadeau d’un de tes amants à l’époque de Hélène. Il avait beaucoup insisté pour m’enculer pour te faire nettoyer la bite. Mais au total il a pissé dans mon cul et a éjaculé dans ta bouche. Tu avais l’air contente d’avoir mes odeurs mélangées à son sperme. Il m’a léché le trou du cul, pour se faire pardonner et m’a offert cette parure. Je me suis retenue pour pas lui rendre sa pisse. Je n’ai jamais su vraiment ce que Louise pensé de cette histoire, mais en voyant ma culotte, j’ai bien vu à son oeil qu’elle n’avait rien oublié.
-Tu vas encore faire ta pute ?
-Non Fadi, mais j’adore vous regarder pisser, vous êtes si belle et excitante. Surtout avec le pubis tout lisse si je devine bien.
Je commence à pisser dans ma culotte. Tu t’en apperçois, baisse rapidement ma culotte, le jet part et éclabousse ta poitrine aux larges aréoles, tu essayes de boire mais je refuse, pourquoi te ferais-je ce cadeau ?
-Voilà Fadi, comme ça ce sera plus facile pour vous.
-Je me retrouve en culotte Dolce & Gabbana, mes grosses cuisses luisantes. Je sais pas pourquoi j’ai mis cette culotte. Je me souviens que c’était le cadeau d’un de tes amants à l’époque de Hélène. Il avait beaucoup insisté pour m’enculer pour te faire nettoyer la bite. Mais au total il a pissé dans mon cul et a éjaculé dans ta bouche. Tu avais l’air contente d’avoir mes odeurs mélangées à son sperme. Il m’a léché le trou du cul, pour se faire pardonner et m’a offert cette parure. Je me suis retenue pour pas lui rendre sa pisse. Je n’ai jamais su vraiment ce que Louise pensé de cette histoire, mais en voyant ma culotte, j’ai bien vu à son oeil qu’elle n’avait rien oublié.
-Tu vas encore faire ta pute ?
-Non Fadi, mais j’adore vous regarder pisser, vous êtes si belle et excitante. Surtout avec le pubis tout lisse si je devine bien.
Je commence à pisser dans ma culotte. Tu t’en apperçois, baisse rapidement ma culotte, le jet part et éclabousse ta poitrine aux larges aréoles, tu essayes de boire mais je refuse, pourquoi te ferais-je ce cadeau ?
- Je suis déçue Fadi, j’attendais ce moment depuis que nous sommes parties, mais j’aime sentir ton pipi bouillant sur ma poitrine, vous avez vu comment mes tétons aiment ? Je me prends les seins pour vous faire un petit canal, vers mon nombril, ma foufoune. Accroupie comme je suis c’est un peu comme si moi je pissais votre pisse
Je fini de me vider, je te colle la tête à ma chatte bien trempée, des odeurs de toutes sortent.
-nettoie bien
Je fini de me vider, je te colle la tête à ma chatte bien trempée, des odeurs de toutes sortent.
-nettoie bien
RE ECRITURE DE L HISTOIRE
« Louise, on va passer deux jours avec la famille. Ils sont très religieux, et on va donner le change. »
La voix de Fadila est posée, monocorde, celle d'une femme qui a déjà répété ce genre d'instructions cent fois. Son oncle a loué le Château de Lumière-Dorée pour l'Aïd al-adha. Elle n'a jamais vraiment adhéré à la religion, sauf gamine, quand il fallait bien obéir aux parents. Depuis, le plus simple, c'est de faire semblant. Participer. Pour l'occasion, elle a sorti la seule abaya de sa garde-robe. Beige, très sobre. Un foulard juste pour les cheveux. Du noir pour les yeux, un trait de khôl précis qui allonge ses paupières en amande. Elle aime la fluidité du tissu qui glisse sur ses formes, la caresse sur les seins, les fesses, les cuisses. Dès qu'elle a l'occasion, elle enlève la culotte. Ce matin, elle l'a même pas mise. Ménopausée depuis trois ans, la culotte est devenue un obstacle inutile, une couche de tissu entre son sexe et le monde.
Louise hoche la tête. Ses cheveux blonds mi-longs, soyeux et parfaitement coiffés, sont attachés en un chignon qui dégage un cou si fin qu'il donne cet air fragile , presque cassable. Ses grands yeux bleus expressifs fixent la route. Elle dit rien. Elle n'a pas besoin de dire grand-chose. Fadila connaît cette gamine comme elle connaît sa propre main.
Louise a eu une enfance pas simple, et c'est un euphémisme. Les pires humiliations chez ses parents. Des gens à l'aise financièrement, bon catholiques, capitaine d'entreprise. Des apparences impeccables. Mais sous le vernis, le mécanisme fonctionnait à l'envers. On la déshabillait pour la punir. On l'enfermait nue dans la buanderie. On lui pissait dessus dans le bain, et elle finissait par tendre le visage, par ouvrir la bouche, par demander. À treize ans, sa tante Hélène l'a récupérée. Pas arrachée , récupérée, comme on ramasse un animal blessé sur le bas-côté. Louise a voué à Hélène une dévotion absolue. Elle se comportait en petit animal charmant. Fadila l'a connue comme ça, quand elle venait prendre le thé chez Hélène, assises à la table de la cuisine, une petite chatte nue passant entre leurs pieds. Louise donnait des petits coups de langue derrière les genoux, sous les pieds, entre les orteils. Toute nue, les seins qui nettoyaie par terre, la croupe tendue vers le plafond. Fadila pouvait pas s'empêcher de lui donner une claque qui la faisait sursauter, un petit cri aigu, et recommencer aussitôt, le museau replacé contre la cheville.
Puis Hélène a été hospitalisée pour un cancer très désagréable, et elle a demandé à Fadila de prendre Louise en charge. Carte blanche. Juste pas abîmer son joli corps. Tu viens d'avoir tes dix-huit ans, mais franchement, on est encore une gamine à cet âge.
Le château apparaît au bout d'une allée de platanes centenaires. Architecture française classique, façade ocre, fenêtres à la mansart. Des lanternes marocaines pendent déjà sous les arcs de la cour intérieure, projetant des ombres dansées sur les murs. L'air porte le parfum des fleurs d'oranger et quelque chose de sucré , de la baklava, sans doute, en cours de cuisson dans quelque cuisine. Des guirlandes lumineuses dorées s' enroule autour des balustres. L'oncle a mis le paquet.
Tout le monde est arrivé en même temps. Les cousins, petits cousins, les tantes. Toute la famille que Fadila déteste est là. Des djellabas blanches, des gandouras pastel, des foulards colorés. Des enfants qui coure. Des barbes qui traîne. Une odeur composite de musc, de henné, de transpiration, de cardamome. Avec la chaleur , il fait au moins trente-cinq degrés , une excitation palpable circule dans l'air.
Fadila gare la Twingo, coupe le moteur. Louise ouvre la portière et descend.
Le silence tombe comme un couperet.
Les familles font cercle. Les regards convergent. La peau blanche de Louise prend si bien le soleil qu'elle paraît phosphorescente au milieu des teints dorés et basanés. Ses pieds, joliment vernis en rouge , un rouge profond, presque vulgaire, faut dire , sont habillés de sandales à talon qui claque sur les pavés. Ses cuisses charnues donnent faim. Son ventre légèrement rond tend le tissu du short si bien qu'un joli bourrelet se forme sur les hanches, chair tendre qui déborde. Ses lèvres sont si bien dessinées, on les devine épaisses même la bouche close. Ses seins sont généreux et arrogants sous le top moulant , une chance encore que les tétons pointent pas. Son chignon dégage son cou fin. Le soleil éblouissant lui fait plisser les yeux, et elle porte la main en visière, comme une enfant surprise.
Les Fadis , les tantes, les cousines , cachent les yeux des petits cousins, qui n'en perdent pas une miette. Un garçon de douze ans environ reste bouche bée, fixe les cuisses de Louise avec une intensité qu'on réserve aux miracles. Les barbes s' énerve. On entend des murmures en arabe, des « haram », des « ya Allah ». Une tante couvre la tête de sa meuf d'un geste brusque, comme si Louise était un danger contagieux.
Toute mignonne qu'elle est, Louise se colle contre Fadila, prend par la taille. Ses bras bouillants, sa transpiration aigre de stress. Fadila sent la chaleur du corps de Louise contre son flanc, les doigts qui s' accroche à l'abaya, qui pince le tissu.
Son oncle s'avance. Gras, poilu , des touffes noires sortent du col de sa gandoura blanche, et la barbe grisonnante mange la moitié de son visage. Il pose un regard noir sur Louise, puis sur Fadila, et sa voix résonne dans la cour.
« Fadila, tu es invitée parce que tu es de la famille. C'est quoi cette pute ? »
Fadila cille pas. Elle garde la démarche assurée, presque féline, celle qu'elle a construite année après année pour tenir le monde à distance. Elle redresse le menton. Ses ongles, manucurés d'un rouge profond, se plante dans sa paume.
« Ali, cette pute, c'est ma Louise, ok ? Et on est en France, je te signale ! »
Un silence. Ali tique. La barbe frémit. Il lève la main, paume ouverte, dans un geste qui veut dire patience.
« C'est vraiment par respect pour ton père, Allah yarḥamuh. »
« Ammi, elle est gentille, vous allez voir, on va passer une bonne fête. Aïd Moubarak. »
La famille répond par réflexe. « Aïd Moubarak. » Le mot fuse de toutes les bouches, mécanique, automatique, comme un éternuement collectif. Cela dit, Fadila remarque quelques djellabas qui n'arrivent pas à cacher des bosses , des érections, chez les jeunes cousins, le tissu tendu vers l'avant, des taches suspectes sur le coton blanc de l'un d'eux. Et il lui semble deviner des yeux qui brille chez les tantes , des regards trop appuyés sur les cuisses de Louise, des pupilles dilatées sous les cils noirs. Mais elle se dit que c'est son côté libidineux qui lui fait voir des choses. Ali s'en va, énervé mais fataliste, se disant qu'elle a toujours fait à sa tête. On l'entend marmonner en arabe en s'éloignant vers le château.
La troupe se met en mouvement. On avance vers le château, déjà pour fuir le soleil qui tape, et pour faire la prière , celle du matin, avant le sacrifice du mouton, la plus importante. Fadila pousse Louise devant elle. « Marche devant. » Pour la tenir à l'œil, et surtout les cousins. Elle est gênée pour elle. Le slip bleu ciel est tellement pas à sa taille qu'il cisaille les fesses et dévoile la raie du cul. Heureusement, Louise n'a pas à se pencher.
On passe devant l'enclos. Le pauvre bélier broute paisiblement. Ce n'est pas un bélier blanc , le top dans la tradition , mais il est vigoureux, assez gras, l'œil vif. Ses testicules pendent, tellement visibles que c'est indécent. Deux masses rondes, couvertes de laine frisée, qui oscille à chaque pas de l'animal. Louise les regarde avec une fixité que Fadila repère immédiatement.
Ali rattrape Fadila par le coude. Il marche maintenant à son pas, penché vers son oreille. Sa barbe lui chatouille la joue. Il sent le tabac et le thé à la menthe.
« Fadi, j'ai fait semblant de m'énerver tout à l'heure, pour donner le change. Mais j'aime beaucoup ta Louise, et je suis sûr qu'elle saura être appréciée de la famille. Surtout des petits neveux. Elle est vierge ? »
« Ali, tu as toujours été un porc. Mais tu es mon oncle, je t'aime bien. Déjà sache qu'elle s'appelle Louise. Elle n'est pas vierge de la bouche, mais à son âge, elle vient d'avoir ses dix-huit ans, personne l'a prise par la chatte, de ce que je sais. »
Ali se retourne, constatant , soulagé , que la famille marche suffisamment en arrière pour pas entendre. La troupe commence à se détendre, ils s' habitue vite finalement à la gamine à moitié à poil. Deux cousins rient avec elle maintenant. Une tante lui a tendu un verre d'eau. On avance sur le chemin de terre, entre les cyprès et les oliviers.
Ali poursuit, la voix basse, traînant chaque syllable comme on déguste :
« Quand tu dis pas vierge de la bouche... elle a sucé ? À son âge ? »
Fadila laisse passer un silence. Elle regarde le dos de Louise, qui marche trois pas devant, les fesses roulant sous le short trop petit, les omoplates saillantes sous le top.
« On lui pissait dans la bouche avec une amie adorée. C'est Louise qui demandait. C'est un comportement halal pour elle. »
Ali reste un moment silencieux. On entend les pas sur le gravier, le bruit des sandales de Louise, le bêlement lointain du bélier.
« Des hommes aussi ? »
Fadila se tourne vers Louise, qui n'a pas bronché. Toujours ce regard baissé, cette démarche souple, cette obéissance qui coule dans ses veines comme du mercure. Elle raconte quoi ? Louise dit rien. Elle répond pas. Elle attend l'ordre.
Ali se retourne une dernière fois, vérifie la distance avec le groupe, puis :
« Tu couches avec ta Louise ? »
« Tu sais bien que j'ai toujours été très libre avec le sexe. Oui, elle me lèche quand je lui ordonne. C'est une soumise très docile avec moi. Je m'occupe d'elle pour en faire une pute totalement soumise à mes envies. »
Ali hoche la tête, lentement, comme si on venait de lui confirmer une rumeur qu'il caressait depuis des années.
« Elle a déjà un corps de femme, tu as vu son cul ? Sa chatte ? »
« Elle a une belle chatte de salope, bien gourmande, de grosses lèvres. Elle se fait les poils tous les jours. En revanche, il faut que je travaille son anus. J'ai commencé à lui mettre des doigts pour gagner en souplesse, mais je le trouve pas assez voluptueux. Je sais pas si on peut faire des piqûres d'acide hyaluronique sur l'anus. »
Ali éclate de rire. Un vrai rire, gras, qui secoue son ventre. Il essuie une larme au coin de l'œil.
« Tu demanderas à Lina. Elle a fait médecine. Et je me demande si elle n'est pas aussi tordue que toi. »
On arrive au château. Le grand salon a été transformé en salle de prière. Des tapis persans sont étendus en rangées, orientés vers la qibla. Des coussins bordent les murs. Des copies du Coran sont posées sur des pupitres en bois sculpté. L'air sent le musc et l'encens. Les guirlandes dorées jettent une lumière tamisée, presque intime.
On commence par les ablutions, assez sommaires. Deux jarres posées à l'entrée, eau froide, serviettes en lin. Les femmes et les hommes se sépare. Les femmes à gauche, les hommes à droite. Fadila se lave les mains, les pieds, le visage. L'eau coule sur ses chevilles, entre ses orteils, et elle sent le frais remonter le long de ses jambes sous l'abaya. Elle ôte discrètement , non, elle n'a pas de culotte à ôter, mais le geste est devenu un réflexe, un fantôme de tissu à chasser.
Et c'est là qu'elle découvre la chiennasse que Louise est devenue.
Sans doute faisant genre un peu perdue, Louise se retrouve devant, dans le groupe des hommes. Fadila la repère de loin, trop loin pour intervenir. Les rangées se forme. Ali, le plus compétent de la famille, se place en imam. Sa voix récite les versets, grave, monocorde, et les fronts se baisse vers le sol. Le sujud commence. Les fronts touchent le tapis, les croupes se soulève, les mains s' ouvre devant les oreilles.
Louise est à genoux. Son short trop petit remonte. Le tissu bleu ciel glisse, découvre la raie du cul, l'anus, les lèvres brillantes. Elle est mouillée , visiblement, obscènement. Les poils , non, elle est épilée, mais les lèvres épaisses luisent dans la lumière dorée, comme vernies. Quelques hommes autour d'elle se fige. Un cousin de seize ans a les yeux écarquillés, fixés sur l'entrejambe découvert comme on fixe une apparition. Son sexe tend sa djellaba.
Et Louise lâche un pet. Long. Sonore. Un pet qui résonne dans le silence de la prière comme un coup de fusil.
Les têtes se tourne. Les récitations s' arrête net. Ali, encore en position de sujud, se redresse lentement. Son visage est indéchiffrable.
Fadila se lève d'un bon. Son cœur cogne. Elle traverse la salle, enjambre un cousin, contourne une tante, arrive à la hauteur de Louise pour arrêter le massacre, couvrir ses fesses. Elle attrape le short, tire vers le bas, mais l'élastique résiste, le tissu est coincé sous les fesses, elle tire encore ,
La main d'Ali se pose sur son bras. Ferme. Elle la retient. Fadila se retourne.
Le regard de son oncle est direct, sans rancune, presque amusé.
« Fadila, tu as amené ta pute, tu assumes. »
Le silence qui suit est épais. On n'entend plus que le bruit de l'eau dans les jarres, au loin le bêlement du bélier, le froissement des tapis sous les genoux qui se déplace. Les regards convergent. Louise reste à genoux, front baissé, croupe offerte, le short baissé à mi-fesses, l'anus et la chatte exposés à toute la famille réunie. Ses lèvres brillent de mouille. Le pet a laissé une odeur légère, intime, presque sucrée, qui se mêle au musc de l'encens. Elle bouge pas. Elle dit rien. Son cou fin tend le chignon défaillant. Ses mains sont à plat sur le tapis persan, paumes ouvertes, comme en pleine prosternation.
Fadila reste immobile, le bras saisi par Ali, le souffle court. Son ongle rouge profond marque un croissant dans la paume de sa main libre. L'abaya beige glisse sur sa poitrine, et elle sent ses propres tétons durcir sous le tissu , cette chiennasse, cette gamine, cette pute blonde exhibée devant toute sa famille, ça l'excite. Ça l'excite au point que sa chatte , sa chatte brune, aux lèvres épaisses, aux poils odorants qu'elle a rafraîchie au sel de mer le week-end dernier , laisse perler une goutte de mouille qui coule sur la cuisse. Ménopausée, mais assez humide toujours, contre toute attente. Elle transpire toujours autant du cul, de la raie, sous l'abaya.
Ali lâche son bras. Il se tourne vers l'assemblée, lève la voix.
« On reprend. »
Les têtes se retourne vers le mur de qibla. Les corps se réorganise. Les hommes se remette en rang. Les femmes, à gauche, chuchotent entre elles, mais reprennent position. Le Coran reprend son cours. Ali récite.
Louise reste à genoux, immobile, croupe en l'air, offerte. Le short baissé. Les lèvres à l'air. Personne la recouvre.
Fadila se rassoit sur ses talons, à côté d'elle, dans le rang des hommes. Elle la recouvre pas non plus. Ses ongles rouges effleurent la base de la colonne vertébrale de Louise, ce petit creux au bas du dos, là où la peau est la plus fine. Louise frissonne. Un frisson qui parcourt tout le corps, des épaules jusqu'à la chatte, qui cligne une fois, lèvres épaisses qui se presse l'une contre l'autre puis se rouvre, humides.
La prière continue. Les versets résonnent contre les murs anciens du château, mêlés au parfum de baklava et de transpiration. Les guirlandes dorées tremblent. Le bélier bêle au loin, innocent de tout, ignorant qu'il mourra demain matin.
Et Fadila reste là, main posée sur le bas du dos de Louise, sentant la chaleur de la peau, le pouls sous ses doigts, la respiration qui soulève les côtes. « Tu restes la conne que tu es, pense-t-elle. Je comprends qu'on te pissait dessus sans aucune gêne. J'ai plaisir à te retrouver. »
La prière se termine. Les fronts se relève. Les mains s' ouvre en invocation. « Amin. » Le mot fuse, collectif, et la salle se déplie lentement. Les gens se lève, s' époussette, se retourne. Certains regardent encore Louise , le cousin de seize ans passe devant elle, détourne les yeux, puis revient, fixe la chatte mouillée, et s'éloigne en cachant son érection d'une main. Une tante , la plus jeune, peut-être trente ans , lui adresse un regard que Fadila sait pas interpréter. Pas de dégoût. Pas de colère. Quelque chose d'autre.
Ali se lève, se tourne vers Fadila, et dans un murmure qui porte que jusqu'à elle :
« Lina est dans la bibliothèque. Va lui parler de ton... problème d'acide hyaluronique. Je crois qu'elle va être très intéressée. »
Il s'éloigne, barbe hochée, djellaba blanche flottante. Fadila reste immobile, Louise toujours agenouillée à côté d'elle, offerte, les fesses à l'air, la chatte luisante, le cou tendu. Les derniers fidèles quittent la salle. Les tapis persans restent froissés, encore tièdes des genoux qui ont prié.
Fadila pose sa main pleine sur la fesse de Louise. La peau est chaude, lisse, ferme. Elle serre, et la chair donne sous ses doigts. Louise bouge pas. Un soupir sort de ses lèvres entrouvertes, à peine audible.
« Lève-toi. »
Louise se lève. Le short reste baissé, bloqué sous les fesses, puis remonte en grinçant quand elle tire dessus. Les lèvres de sa chatte gonflent un peu sous le tissu, le mouille forme une tache sombre sur le coton bleu ciel. Fadila la regarde, de haut en bas, lentement.
« Tu restes la chienne que tu es. Je vais te présenter à Lina. Et après, on va parler de ton comportement. »
Louise baisse les yeux. Un sourire , infime, presque invisible , joue sur ses lèvres pulpeuses. Elle hoche la tête. Ses cheveux blonds, défaits du chignon, tombent en mèches soyeuses sur ses épaules brûlées par le soleil.
Elles sortent de la salle de prière, traversent la galerie illuminée de guirlandes dorées, passent devant la cour intérieure où les lanternes marocaines projettent des ombres dansées, et se dirige vers la bibliothèque. L'air sent le fleur d'oranger, la cardamome, et quelque chose de plus profond , de plus charnel , qui flotte entre elles comme un secret partagé.
Le bélier bêle une dernière fois. Demain, on l'égorgera.
« Louise, on va passer deux jours avec la famille. Ils sont très religieux, et on va donner le change. »
La voix de Fadila est posée, monocorde, celle d'une femme qui a déjà répété ce genre d'instructions cent fois. Son oncle a loué le Château de Lumière-Dorée pour l'Aïd al-adha. Elle n'a jamais vraiment adhéré à la religion, sauf gamine, quand il fallait bien obéir aux parents. Depuis, le plus simple, c'est de faire semblant. Participer. Pour l'occasion, elle a sorti la seule abaya de sa garde-robe. Beige, très sobre. Un foulard juste pour les cheveux. Du noir pour les yeux, un trait de khôl précis qui allonge ses paupières en amande. Elle aime la fluidité du tissu qui glisse sur ses formes, la caresse sur les seins, les fesses, les cuisses. Dès qu'elle a l'occasion, elle enlève la culotte. Ce matin, elle l'a même pas mise. Ménopausée depuis trois ans, la culotte est devenue un obstacle inutile, une couche de tissu entre son sexe et le monde.
Louise hoche la tête. Ses cheveux blonds mi-longs, soyeux et parfaitement coiffés, sont attachés en un chignon qui dégage un cou si fin qu'il donne cet air fragile , presque cassable. Ses grands yeux bleus expressifs fixent la route. Elle dit rien. Elle n'a pas besoin de dire grand-chose. Fadila connaît cette gamine comme elle connaît sa propre main.
Louise a eu une enfance pas simple, et c'est un euphémisme. Les pires humiliations chez ses parents. Des gens à l'aise financièrement, bon catholiques, capitaine d'entreprise. Des apparences impeccables. Mais sous le vernis, le mécanisme fonctionnait à l'envers. On la déshabillait pour la punir. On l'enfermait nue dans la buanderie. On lui pissait dessus dans le bain, et elle finissait par tendre le visage, par ouvrir la bouche, par demander. À treize ans, sa tante Hélène l'a récupérée. Pas arrachée , récupérée, comme on ramasse un animal blessé sur le bas-côté. Louise a voué à Hélène une dévotion absolue. Elle se comportait en petit animal charmant. Fadila l'a connue comme ça, quand elle venait prendre le thé chez Hélène, assises à la table de la cuisine, une petite chatte nue passant entre leurs pieds. Louise donnait des petits coups de langue derrière les genoux, sous les pieds, entre les orteils. Toute nue, les seins qui nettoyaie par terre, la croupe tendue vers le plafond. Fadila pouvait pas s'empêcher de lui donner une claque qui la faisait sursauter, un petit cri aigu, et recommencer aussitôt, le museau replacé contre la cheville.
Puis Hélène a été hospitalisée pour un cancer très désagréable, et elle a demandé à Fadila de prendre Louise en charge. Carte blanche. Juste pas abîmer son joli corps. Tu viens d'avoir tes dix-huit ans, mais franchement, on est encore une gamine à cet âge.
Le château apparaît au bout d'une allée de platanes centenaires. Architecture française classique, façade ocre, fenêtres à la mansart. Des lanternes marocaines pendent déjà sous les arcs de la cour intérieure, projetant des ombres dansées sur les murs. L'air porte le parfum des fleurs d'oranger et quelque chose de sucré , de la baklava, sans doute, en cours de cuisson dans quelque cuisine. Des guirlandes lumineuses dorées s' enroule autour des balustres. L'oncle a mis le paquet.
Tout le monde est arrivé en même temps. Les cousins, petits cousins, les tantes. Toute la famille que Fadila déteste est là. Des djellabas blanches, des gandouras pastel, des foulards colorés. Des enfants qui coure. Des barbes qui traîne. Une odeur composite de musc, de henné, de transpiration, de cardamome. Avec la chaleur , il fait au moins trente-cinq degrés , une excitation palpable circule dans l'air.
Fadila gare la Twingo, coupe le moteur. Louise ouvre la portière et descend.
Le silence tombe comme un couperet.
Les familles font cercle. Les regards convergent. La peau blanche de Louise prend si bien le soleil qu'elle paraît phosphorescente au milieu des teints dorés et basanés. Ses pieds, joliment vernis en rouge , un rouge profond, presque vulgaire, faut dire , sont habillés de sandales à talon qui claque sur les pavés. Ses cuisses charnues donnent faim. Son ventre légèrement rond tend le tissu du short si bien qu'un joli bourrelet se forme sur les hanches, chair tendre qui déborde. Ses lèvres sont si bien dessinées, on les devine épaisses même la bouche close. Ses seins sont généreux et arrogants sous le top moulant , une chance encore que les tétons pointent pas. Son chignon dégage son cou fin. Le soleil éblouissant lui fait plisser les yeux, et elle porte la main en visière, comme une enfant surprise.
Les Fadis , les tantes, les cousines , cachent les yeux des petits cousins, qui n'en perdent pas une miette. Un garçon de douze ans environ reste bouche bée, fixe les cuisses de Louise avec une intensité qu'on réserve aux miracles. Les barbes s' énerve. On entend des murmures en arabe, des « haram », des « ya Allah ». Une tante couvre la tête de sa meuf d'un geste brusque, comme si Louise était un danger contagieux.
Toute mignonne qu'elle est, Louise se colle contre Fadila, prend par la taille. Ses bras bouillants, sa transpiration aigre de stress. Fadila sent la chaleur du corps de Louise contre son flanc, les doigts qui s' accroche à l'abaya, qui pince le tissu.
Son oncle s'avance. Gras, poilu , des touffes noires sortent du col de sa gandoura blanche, et la barbe grisonnante mange la moitié de son visage. Il pose un regard noir sur Louise, puis sur Fadila, et sa voix résonne dans la cour.
« Fadila, tu es invitée parce que tu es de la famille. C'est quoi cette pute ? »
Fadila cille pas. Elle garde la démarche assurée, presque féline, celle qu'elle a construite année après année pour tenir le monde à distance. Elle redresse le menton. Ses ongles, manucurés d'un rouge profond, se plante dans sa paume.
« Ali, cette pute, c'est ma Louise, ok ? Et on est en France, je te signale ! »
Un silence. Ali tique. La barbe frémit. Il lève la main, paume ouverte, dans un geste qui veut dire patience.
« C'est vraiment par respect pour ton père, Allah yarḥamuh. »
« Ammi, elle est gentille, vous allez voir, on va passer une bonne fête. Aïd Moubarak. »
La famille répond par réflexe. « Aïd Moubarak. » Le mot fuse de toutes les bouches, mécanique, automatique, comme un éternuement collectif. Cela dit, Fadila remarque quelques djellabas qui n'arrivent pas à cacher des bosses , des érections, chez les jeunes cousins, le tissu tendu vers l'avant, des taches suspectes sur le coton blanc de l'un d'eux. Et il lui semble deviner des yeux qui brille chez les tantes , des regards trop appuyés sur les cuisses de Louise, des pupilles dilatées sous les cils noirs. Mais elle se dit que c'est son côté libidineux qui lui fait voir des choses. Ali s'en va, énervé mais fataliste, se disant qu'elle a toujours fait à sa tête. On l'entend marmonner en arabe en s'éloignant vers le château.
La troupe se met en mouvement. On avance vers le château, déjà pour fuir le soleil qui tape, et pour faire la prière , celle du matin, avant le sacrifice du mouton, la plus importante. Fadila pousse Louise devant elle. « Marche devant. » Pour la tenir à l'œil, et surtout les cousins. Elle est gênée pour elle. Le slip bleu ciel est tellement pas à sa taille qu'il cisaille les fesses et dévoile la raie du cul. Heureusement, Louise n'a pas à se pencher.
On passe devant l'enclos. Le pauvre bélier broute paisiblement. Ce n'est pas un bélier blanc , le top dans la tradition , mais il est vigoureux, assez gras, l'œil vif. Ses testicules pendent, tellement visibles que c'est indécent. Deux masses rondes, couvertes de laine frisée, qui oscille à chaque pas de l'animal. Louise les regarde avec une fixité que Fadila repère immédiatement.
Ali rattrape Fadila par le coude. Il marche maintenant à son pas, penché vers son oreille. Sa barbe lui chatouille la joue. Il sent le tabac et le thé à la menthe.
« Fadi, j'ai fait semblant de m'énerver tout à l'heure, pour donner le change. Mais j'aime beaucoup ta Louise, et je suis sûr qu'elle saura être appréciée de la famille. Surtout des petits neveux. Elle est vierge ? »
« Ali, tu as toujours été un porc. Mais tu es mon oncle, je t'aime bien. Déjà sache qu'elle s'appelle Louise. Elle n'est pas vierge de la bouche, mais à son âge, elle vient d'avoir ses dix-huit ans, personne l'a prise par la chatte, de ce que je sais. »
Ali se retourne, constatant , soulagé , que la famille marche suffisamment en arrière pour pas entendre. La troupe commence à se détendre, ils s' habitue vite finalement à la gamine à moitié à poil. Deux cousins rient avec elle maintenant. Une tante lui a tendu un verre d'eau. On avance sur le chemin de terre, entre les cyprès et les oliviers.
Ali poursuit, la voix basse, traînant chaque syllable comme on déguste :
« Quand tu dis pas vierge de la bouche... elle a sucé ? À son âge ? »
Fadila laisse passer un silence. Elle regarde le dos de Louise, qui marche trois pas devant, les fesses roulant sous le short trop petit, les omoplates saillantes sous le top.
« On lui pissait dans la bouche avec une amie adorée. C'est Louise qui demandait. C'est un comportement halal pour elle. »
Ali reste un moment silencieux. On entend les pas sur le gravier, le bruit des sandales de Louise, le bêlement lointain du bélier.
« Des hommes aussi ? »
Fadila se tourne vers Louise, qui n'a pas bronché. Toujours ce regard baissé, cette démarche souple, cette obéissance qui coule dans ses veines comme du mercure. Elle raconte quoi ? Louise dit rien. Elle répond pas. Elle attend l'ordre.
Ali se retourne une dernière fois, vérifie la distance avec le groupe, puis :
« Tu couches avec ta Louise ? »
« Tu sais bien que j'ai toujours été très libre avec le sexe. Oui, elle me lèche quand je lui ordonne. C'est une soumise très docile avec moi. Je m'occupe d'elle pour en faire une pute totalement soumise à mes envies. »
Ali hoche la tête, lentement, comme si on venait de lui confirmer une rumeur qu'il caressait depuis des années.
« Elle a déjà un corps de femme, tu as vu son cul ? Sa chatte ? »
« Elle a une belle chatte de salope, bien gourmande, de grosses lèvres. Elle se fait les poils tous les jours. En revanche, il faut que je travaille son anus. J'ai commencé à lui mettre des doigts pour gagner en souplesse, mais je le trouve pas assez voluptueux. Je sais pas si on peut faire des piqûres d'acide hyaluronique sur l'anus. »
Ali éclate de rire. Un vrai rire, gras, qui secoue son ventre. Il essuie une larme au coin de l'œil.
« Tu demanderas à Lina. Elle a fait médecine. Et je me demande si elle n'est pas aussi tordue que toi. »
On arrive au château. Le grand salon a été transformé en salle de prière. Des tapis persans sont étendus en rangées, orientés vers la qibla. Des coussins bordent les murs. Des copies du Coran sont posées sur des pupitres en bois sculpté. L'air sent le musc et l'encens. Les guirlandes dorées jettent une lumière tamisée, presque intime.
On commence par les ablutions, assez sommaires. Deux jarres posées à l'entrée, eau froide, serviettes en lin. Les femmes et les hommes se sépare. Les femmes à gauche, les hommes à droite. Fadila se lave les mains, les pieds, le visage. L'eau coule sur ses chevilles, entre ses orteils, et elle sent le frais remonter le long de ses jambes sous l'abaya. Elle ôte discrètement , non, elle n'a pas de culotte à ôter, mais le geste est devenu un réflexe, un fantôme de tissu à chasser.
Et c'est là qu'elle découvre la chiennasse que Louise est devenue.
Sans doute faisant genre un peu perdue, Louise se retrouve devant, dans le groupe des hommes. Fadila la repère de loin, trop loin pour intervenir. Les rangées se forme. Ali, le plus compétent de la famille, se place en imam. Sa voix récite les versets, grave, monocorde, et les fronts se baisse vers le sol. Le sujud commence. Les fronts touchent le tapis, les croupes se soulève, les mains s' ouvre devant les oreilles.
Louise est à genoux. Son short trop petit remonte. Le tissu bleu ciel glisse, découvre la raie du cul, l'anus, les lèvres brillantes. Elle est mouillée , visiblement, obscènement. Les poils , non, elle est épilée, mais les lèvres épaisses luisent dans la lumière dorée, comme vernies. Quelques hommes autour d'elle se fige. Un cousin de seize ans a les yeux écarquillés, fixés sur l'entrejambe découvert comme on fixe une apparition. Son sexe tend sa djellaba.
Et Louise lâche un pet. Long. Sonore. Un pet qui résonne dans le silence de la prière comme un coup de fusil.
Les têtes se tourne. Les récitations s' arrête net. Ali, encore en position de sujud, se redresse lentement. Son visage est indéchiffrable.
Fadila se lève d'un bon. Son cœur cogne. Elle traverse la salle, enjambre un cousin, contourne une tante, arrive à la hauteur de Louise pour arrêter le massacre, couvrir ses fesses. Elle attrape le short, tire vers le bas, mais l'élastique résiste, le tissu est coincé sous les fesses, elle tire encore ,
La main d'Ali se pose sur son bras. Ferme. Elle la retient. Fadila se retourne.
Le regard de son oncle est direct, sans rancune, presque amusé.
« Fadila, tu as amené ta pute, tu assumes. »
Le silence qui suit est épais. On n'entend plus que le bruit de l'eau dans les jarres, au loin le bêlement du bélier, le froissement des tapis sous les genoux qui se déplace. Les regards convergent. Louise reste à genoux, front baissé, croupe offerte, le short baissé à mi-fesses, l'anus et la chatte exposés à toute la famille réunie. Ses lèvres brillent de mouille. Le pet a laissé une odeur légère, intime, presque sucrée, qui se mêle au musc de l'encens. Elle bouge pas. Elle dit rien. Son cou fin tend le chignon défaillant. Ses mains sont à plat sur le tapis persan, paumes ouvertes, comme en pleine prosternation.
Fadila reste immobile, le bras saisi par Ali, le souffle court. Son ongle rouge profond marque un croissant dans la paume de sa main libre. L'abaya beige glisse sur sa poitrine, et elle sent ses propres tétons durcir sous le tissu , cette chiennasse, cette gamine, cette pute blonde exhibée devant toute sa famille, ça l'excite. Ça l'excite au point que sa chatte , sa chatte brune, aux lèvres épaisses, aux poils odorants qu'elle a rafraîchie au sel de mer le week-end dernier , laisse perler une goutte de mouille qui coule sur la cuisse. Ménopausée, mais assez humide toujours, contre toute attente. Elle transpire toujours autant du cul, de la raie, sous l'abaya.
Ali lâche son bras. Il se tourne vers l'assemblée, lève la voix.
« On reprend. »
Les têtes se retourne vers le mur de qibla. Les corps se réorganise. Les hommes se remette en rang. Les femmes, à gauche, chuchotent entre elles, mais reprennent position. Le Coran reprend son cours. Ali récite.
Louise reste à genoux, immobile, croupe en l'air, offerte. Le short baissé. Les lèvres à l'air. Personne la recouvre.
Fadila se rassoit sur ses talons, à côté d'elle, dans le rang des hommes. Elle la recouvre pas non plus. Ses ongles rouges effleurent la base de la colonne vertébrale de Louise, ce petit creux au bas du dos, là où la peau est la plus fine. Louise frissonne. Un frisson qui parcourt tout le corps, des épaules jusqu'à la chatte, qui cligne une fois, lèvres épaisses qui se presse l'une contre l'autre puis se rouvre, humides.
La prière continue. Les versets résonnent contre les murs anciens du château, mêlés au parfum de baklava et de transpiration. Les guirlandes dorées tremblent. Le bélier bêle au loin, innocent de tout, ignorant qu'il mourra demain matin.
Et Fadila reste là, main posée sur le bas du dos de Louise, sentant la chaleur de la peau, le pouls sous ses doigts, la respiration qui soulève les côtes. « Tu restes la conne que tu es, pense-t-elle. Je comprends qu'on te pissait dessus sans aucune gêne. J'ai plaisir à te retrouver. »
La prière se termine. Les fronts se relève. Les mains s' ouvre en invocation. « Amin. » Le mot fuse, collectif, et la salle se déplie lentement. Les gens se lève, s' époussette, se retourne. Certains regardent encore Louise , le cousin de seize ans passe devant elle, détourne les yeux, puis revient, fixe la chatte mouillée, et s'éloigne en cachant son érection d'une main. Une tante , la plus jeune, peut-être trente ans , lui adresse un regard que Fadila sait pas interpréter. Pas de dégoût. Pas de colère. Quelque chose d'autre.
Ali se lève, se tourne vers Fadila, et dans un murmure qui porte que jusqu'à elle :
« Lina est dans la bibliothèque. Va lui parler de ton... problème d'acide hyaluronique. Je crois qu'elle va être très intéressée. »
Il s'éloigne, barbe hochée, djellaba blanche flottante. Fadila reste immobile, Louise toujours agenouillée à côté d'elle, offerte, les fesses à l'air, la chatte luisante, le cou tendu. Les derniers fidèles quittent la salle. Les tapis persans restent froissés, encore tièdes des genoux qui ont prié.
Fadila pose sa main pleine sur la fesse de Louise. La peau est chaude, lisse, ferme. Elle serre, et la chair donne sous ses doigts. Louise bouge pas. Un soupir sort de ses lèvres entrouvertes, à peine audible.
« Lève-toi. »
Louise se lève. Le short reste baissé, bloqué sous les fesses, puis remonte en grinçant quand elle tire dessus. Les lèvres de sa chatte gonflent un peu sous le tissu, le mouille forme une tache sombre sur le coton bleu ciel. Fadila la regarde, de haut en bas, lentement.
« Tu restes la chienne que tu es. Je vais te présenter à Lina. Et après, on va parler de ton comportement. »
Louise baisse les yeux. Un sourire , infime, presque invisible , joue sur ses lèvres pulpeuses. Elle hoche la tête. Ses cheveux blonds, défaits du chignon, tombent en mèches soyeuses sur ses épaules brûlées par le soleil.
Elles sortent de la salle de prière, traversent la galerie illuminée de guirlandes dorées, passent devant la cour intérieure où les lanternes marocaines projettent des ombres dansées, et se dirige vers la bibliothèque. L'air sent le fleur d'oranger, la cardamome, et quelque chose de plus profond , de plus charnel , qui flotte entre elles comme un secret partagé.
Le bélier bêle une dernière fois. Demain, on l'égorgera.
La galerie illuminée par les guirlandes dorées s'étire devant elles comme un couloir de miel lumineux. Fadila avance d'un pas assuré, ses talons claquant sur le parquet ancien, sa main encore posée sur la fesse de Louise dont le short bleu ciel remonte à chaque pas, découvrant la moitié inférieure de ses fesses rondes et laiteuses. L'air sent encore le baklava et le musc de la salle de prière, mais quelque chose d'autre s'y mêle maintenant , l'odeur chaude et intime de Louise, cette vapeur sucrée qui s'échappe de entre ses cuisses serrées. Fadila la reconnaît immédiatement, cette odeur qu'elle connaît mieux que personne, et ses narines frémisse.
« Fadila. »
La voix d'Ali résonne derrière elles, grave et traînante. Ses pas lourds ébranlent le parquet. Fadila se retourne. Son oncle se tie au seuil de la galerie, sa gandoura blanche ouverte sur un torse velu, sa barbe grise parsemée de miettes de pâtisserie. Ses yeux noirs brillent d'une lueur qu'elle reconnaît , cette avidité sournoise qu'il dissimulait derrière sa fausse colère pendant la prière.
« Où vas-tu avec ta protégée ? » demande-t-il en s'approchant, ses mains jointes derrière le dos.
« À la bibliothèque. Tu as dit de parler à Lina des injections. »
Ali agite une main négligente. « Lina est occupée avec les enfants. Viens plutôt. Reviens dans la salle. » Un sourire étire ses lèvres épaisses, découvrant une dent en or. « J'ai une idée. »
Fadila fronce les sourcils mais bouge pas. Louise, à côté d'elle, a baissé la tête. Ses épaules tremblent légèrement , de peur, d'excitation, les deux mêlés sans doute. Le short bleu ciel s'est encore enfoncé entre ses fesses, et la matière fine moule sa chatte gonflée dont les lèvres gonflées transparaissent, humides, laissant une trace sombre sur le tissu.
Ali s'approche de Louise. Il pose un doigt sous son menton et lui relève la tête. Ses yeux bleus, humides, rencontrent le regard noir de l'oncle. « Le pet pendant la prière, » dit-il lentement, comme s'il savourait chaque syllabe. « Tout le monde a vu. Tout le monde a senti. » Il inspire bruyamment par le nez. « Et maintenant, tout le monde veut. »
Fadila ouvre la bouche pour protester, mais Ali la coupe.
« Non, écoute. C'est l'Aïd. Le sacrifice. Le partage. » Son sourire s'élargit. « On va revenir dans la salle. Ta petite reste à genoux. Comme elle était pendant la prière. Croupe offerte. Et chacun passe devant elle. Celui qui veut touche. Celui qui veut pas passe son chemin. Simple. »
Les doigts de Fadila se crispe sur la fesse de Louise. Ses ongles rouges s' enfonce légèrement dans la chair tendre. Louise pousse un petit gémissement , à peine audible, un filet de voix qui se perd dans le couloir.
« Tu es fou, » dit Fadila. Sa voix est ferme mais un tremolo la trahit. « Il y a des enfants. Les tantes. Mon père. »
Ali hausse les épaules. « Les enfants sont dans le jardin avec Lina. Les tantes... » Il lève un sourcil. « Les tantes sont des femmes. Elles ont des désirs aussi. Et ton père prie encore. Il y a juste les cousins. Et toi. Et moi. » Il se penche vers Fadila, sa voix descendant d'un cran. « Et ta petite salope , elle en a envie. Regarde-la. »
Fadila baisse les yeux vers Louise. La jeune femme a les joues roses, les lèvres entrouvertes, la respiration courte. Ses cuisses se presse l'une contre l'autre , ce mouvement inconscient qu'elle fait quand elle est excitée, que Fadila connaît par cœur, ce frottement minuscule qui stimule son clito à chaque contraction.
« Louise, » dit Fadila d'une voix basse. « Tu veux ça ? »
Louise relève les yeux. Son regard bleu est vitreux, brouillé. Elle hoche la tête une fois. Deux fois. Puis murmure : « Ce que vous voulez, Madame. »
Le mot « Madame » frappe Fadila comme une gifle. Ce titre qu'elle utilise dans l'intimité, jamais en public, jamais devant des tiers. Et Louise vient de le prononcer devant Ali. Devant cet oncle velu et sournoir qui la dévore des yeux.
Ali éclate de rire. « Madame ! » Il tape sur sa cuisse. « Elle t'appelle Madame. Fadi, tu m'avais pas dit que c'était si... formel. »
Fadila sent la chaleur lui monter au visage. Pas de honte , non, quelque chose de plus profond, de plus viscéral. Une chaleur liquide qui descend vers son ventre, vers cette chatte déjà trempée qu'elle sent palpiter sous son abaya. L'idée de Louise agenouillée, offerte, examinée, touchée par tous ces visages qu'elle connaît depuis l'enfance , Karim le cousin sportif, Yacine l'étudiant timide, tante Farida aux mains calleuses, tante Djamila au regard trop long , chaque visage défile dans son esprit comme une carte qu'on retourne.
« D'accord, » dit-elle. Sa voix est rauque. Elle s'éclaircit la gorge. « Mais personne la blesse. Et si quelqu'un dit stop, on s'arrête. »
Ali hoche la tête, son sourire toujours collé aux lèvres. « Bien sûr. Bien sûr. Viens. »
Il se retourne et s'enfonce dans le couloir vers la salle de prière. Fadila prend Louise par le coude et la suit. La jeune femme marche en petits pas pressés, ses fesses rebondissant à chaque mouvement, le short bleu ciel désormais coincé dans sa raque, couvrant plus rien d'essentiel. Son dos nu sous le top moulant brille d'une fine couche de sueur. Des gouttelettes perlent au creux de ses reins.
La salle de prière est transformée. Les tapis persans ont été partiellement roulés, laissant qu'un grand carré central. Les lanternes marocaines projettent une lumière ambrée sur les murs ornés de calligraphies. Il y a cinq personnes , Ali s'assied sur un coussin au fond. Karim, vingt-cinq ans, grandes oreilles, t-shirt de foot trop serré sur ses pectoraux, se tie près de la porte. Yacine, dix-neuf ans, frêle, lunettes, se cache derrière une colonne. Tante Farida , la cinquantaine passée, corps épais enveloppé dans un caftan vert, les mains posées sur ses hanches larges , se tie à droite. Et tante Djamila, plus jeune, quarante ans à peine, caftan rose pâle, les yeux soulignés de kohl noir, se tie à gauche, un sourire imperceptible aux lèvres.
Ali s'installe. Il tapote le tapis devant lui. « Par ici, la petite. À genoux. Comme pendant la prière. »
Louise regarde Fadila. Un instant , un seul , leurs regards se croise. Les yeux noisette de Fadila rencontrent les yeux bleus de Louise. Pas de mots. Juste ce transfert silencieux, cette permission qui passe de l'une à l'autre comme un courant électrique. Fadila hoche la tête.
Louise s'agenouille au centre du tapis. Ses genoux s' enfonce dans la laine épaisse. Elle se met face à Ali, puis, d'un mouvement lent, se retourne et présente sa croupe. Le short bleu ciel s'est tellement enfoncé qu'il couvre plus qu'une bande ridicule entre ses reins et le haut de ses cuisses. Ses fesses blanches, pleines, rondes, s' ouvre légèrement dans cette position, révélant le plissement rose de son anus et, en dessous, la fente gluante de sa chatte dont les lèvres gonflées s' écarte, trempées, brillantes sous la lumière des lanternes.
Un silence tombe. Puis Karim rigole , un rire nerveux, aigu. « Elle est... elle est à poil, là. »
« Pas à poil, » corrige Ali. « Offerte. C'est différent. » Il fait un geste de la main. « Vas-y. Passe devant elle. Touche si tu veux. Ou passe ton chemin. »
Karim s'approche. Ses baskets grincent sur le parquet. Il s'arrête devant Louise, la regarde , sa croupe blanche, son dos cambré, la trace sombre de son short enfoncé. Ses mains tremblent. Il tend la main droite, hésite, puis pose ses doigts sur la fesse gauche de Louise. La peau frémit sous son toucher. Louise bouge pas. Karim caresse , lentement, comme s'il découvrait une texture nouvelle. Sa paume épale glisse sur la courbe de la fesse, descend vers le pli, s'approche de l'anus. Il s'arrête. Retire sa main. Recule. Ses joues sont écarlates.
Yacine passe ensuite. Il s'approche par-derrière, les yeux écarquillés derrière ses lunettes. Il touche pas. Il reste debout, immobile, fixant l'entrejambe de Louise , cette chatte ouverte, trempée, dont les lèvres internes roses dépassent, gluantes de cyprine. Il respire par la bouche. Puis il tend la main et, d'un doigt , l'index , touche le bord de la fente. Juste le bord. Louise frémit. Une goutte de cyprine perle et coule le long de sa cuisse intérieure. Yacine retire son doigt, le porte à son nez, inspire profondément, et recule sans un mot.
Fadila observe. Assise sur un coussin près d'Ali, ses mains posées sur ses genoux, ses ongles rouges plantés dans le tissu de son abaya. Son cœur cogne dans sa poitrine. Chaque frôlement, chaque regard posé sur le corps de Louise lui transperce le ventre. Elle sent sa propre chatte palpiter , cette chaleur humide entre ses cuisses qu'elle n'a plus depuis la ménopause, mais qui revie maintenant, puissante, liquide. Son bas-ventre se contracte.
Tante Farida s'approche. Sa démarche est lourde, ses hanches larges roulant sous le caftan vert. Elle se positionne derrière Louise, la regarde de haut. Son visage est dur , la mâchoire serrée, les lèvres pincées. Puis quelque chose se fissure. Elle tend la main , une main épaisse, calleuse, aux doigts courts , et la pose à plat sur la fesse droite de Louise. La claque résonne dans la salle. Louise hoquette. Farida caresse ensuite, plus doucement, sa paume traçant des cercles sur la chair blanche qui rougit sous la pression.
« Pauvre petite, » murmure Farida. Sa voix est rauque. « Pauvre petite chose. »
Tante Djamila passe ensuite. Elle dit rien. Elle s'accroupit derrière Louise, pose ses deux mains sur les deux fesses, les écarte doucement. L'anus de Louise s'ouvre légèrement , ce petit trou rose qui frémit sous le regard. Djamila se penche, inspire l'odeur, ferme les yeux. Puis elle se relève, lisse son caftan, et recule sans un mot.
Ali se lève. « Bien, » dit-il. « Maintenant , on va plus loin. »
Fadila redresse la tête. « Plus loin ? »
Ali lui adresse un regard mi-figue mi-raisin. « Tu voulais lui faire des injections. Lui agrandir l'anus. » Il hausse les épaules. « Pourquoi pas commencer maintenant ? Karim. »
Karim, qui s'était assis contre un mur, se redresse. Ses yeux brillent. Ali pointe Louise du menton. « Tu veux l'enculer, non ? »
Le mot tombe dans la salle comme une pierre dans l'eau. Enculer. Fadila sent sa poitrine se soulever. Karim déglutit. Il regarde Fadila. Puis Louise. Puis Fadila à nouveau.
« Vas-y, » dit Fadila. Sa voix est étranglée, elle la reconnaît pas. Mais les mots sortent. « Elle est prête. »
Karim s'approche. Il défait la ceinture de son jean, la fait glisser, sort sa queue , déjà raide, un sexe épais et circoncis, la tête violacée, luisante de présemence. Il s'agenouille derrière Louise. Ses mains saisissent ses hanches. Il crache dans sa main, se enduit le gland, puis positionne sa queue contre l'anus de Louise.
Le premier coup la fait crier. Un cri bref, aigu , pas de douleur, pas exactement, mais la surprise de la pénétration, cet étirement soudain. Karim pousse, son gland franchit le sphincter, puis s'enfonce lentement dans le conduit chaud et serré. Louise camble son dos, ses doigts s' accroche au tapis persan. « Oh... oh... oh... » Ses gémissements sont rythmiques, synchronisés avec les coups de reins de Karim qui prend de l'assurance, ses hanches claquant contre les fesses de Louise à chaque poussée.
Fadila regarde. Ses yeux clignent pas. Elle voit la queue de Karim entrer et sortir de l'anus de Louise , ce petit trou rose étiré qui serre le membre, qui suit le mouvement de retrait, cette chair qui s'étire. Le bruit , ce bruit mouillé, suçant, obscène , résonne dans la salle. Clac, clac, clac. Les couilles de Karim viennent s'écraser contre la chatte trempée de Louise à chaque poussée.
« Comment ça sent ? » demande Fadila. Sa voix est rauque, presque étranglée.
Louise tourne la tête. Son visage est rouge, ses yeux vitreux, sa bouche ouverte, la salive coulant sur son menton. « Ça... ça me remplit, Madame. C'est... c'est chaud. Ça étire. Ça... » Elle ferme les yeux, un gémissement la coupe. « Ça brûle un peu. Mais c'est... c'est bon. C'est bon. »
Karim accélère. Ses mains saisissent les épaules de Louise, la tirant en arrière sur sa queue. Le rythme s'intensifie , violent, bestial. Le bruit de chair contre chair emplit la salle. Yacine, debout près de la colonne, s'est ouvert la braguette et se branle en silence, ses yeux fixés sur la scène. Tante Djamila s'est assise sur un coussin, ses mains croisées sur ses genoux, mais ses yeux quittent pas l'encoche de Louise.
Karim grogne. « Je... je vais jouir. »
« Dans sa bouche, » ordonne Ali. « Pas dans le cul. Dans la bouche. »
Karim se retire. Louise se retourne rapidement, s'agenouillant face à Karim, la bouche ouverte. Il guide sa queue vers ses lèvres, et Louise la prend , toute, jusqu'à la racine, le nez enfoncé dans les poils pubiens. Karim agrippe ses cheveux blonds et jouit , des jets épais, blancs, qui emplisse la bouche de Louise dont les joues gonflent. Elle avale, une fois, deux fois, et une traînée de sperme s'échappe de ses lèvres, coule sur son menton.
Pendant ce temps, Yacine s'approche. Il s'est agenouillé derrière Louise sans qu'elle le voie. Sa queue , plus fine, plus longue , glisse dans l'anus de Louise qui émet un petit cri surpris autour du gland de Karim qu'elle nettoie encore. Yacine prend ses hanches et commence à la pistonner , nerveux, rapide, saccadé. Il dure pas longtemps. Trois minutes, peut-être. Il jouit dans le rectum de Louise avec un gémissement aigu, presque infantile, son corps frémissant comme une corde de guitare.
Ali se lève. « Bien. » Il fait un geste vers la porte. « Yacine, va chercher les autres. Karim aussi. »
Les deux jeunes sortent. Louise reste à genoux, le sperme coulant de son anus ouvert , ce trou distendu, rouge, qui se referme pas immédiatement, laissant échapper un filet blanchâtre. Fadila s'approche d'elle. Ses doigts touchent le menton de Louise, relèvent sa tête. Les yeux bleus sont vitreux, presque absents. Mais un sourire , minuscule, presque invisible , tremble aux coins de ses lèvres gonflées.
« Tu vas bien ? » murmure Fadila.
Louise hoche la tête. « Oui, Madame. »
La voix de Fadila tremble quand elle pose la question suivante. « Décris-moi. Dis-moi ce que tu sens. »
Louise ferme les yeux. « Je me sens... ouverte. Trop ouverte. Le sperme... il coule. C'est chaud, là-dedans. Ça... ça me remplit. Ça me vide en même temps. » Sa voix se brise. « J'ai honte, Madame. Mais c'est... c'est une bonne honte. »
Fadila pose ses lèvres sur le front de Louise. Un baiser , bref, sec, électrique. Puis elle se relève quand la porte s'ouvre.
Yacine et Karim reviennent, suivis de trois autres cousins , Sofiane, Mehdi, Riad , des jeunes hommes entre vingt et trente ans, les yeux écarquillés, les sourires béats. Ali les accueille avec un geste grandiose. « Voilà. La petite est à vous. Mais attention , pas de violence. Et pas dans la chatte. L'anus se uleme. Et la bouche. »
Les cousins se regarde. Sofiane , le plus grand, barbe noire, épaules larges , se précipite. Il défait sa braguette, sort une queue épaisse, veinée, et s'agenouille derrière Louise. Il la pénètre d'un coup sec. Louise hurle , un cri bref, aigu, qui se transforme en gémissement prolongé. Sofiane la baise avec une vigueur brutale, ses hanches frappant les fesses de Louise avec une force qui fait trembler le tapis persan. Le bruit , clac, clac, clac , résonne dans la salle comme un battement de tambour.
Mehdi et Riad patientent. Mehdi sort sa queue et se positionne devant Louise. « Ouvre la bouche. » Louise obéit, la langue tendue. Mehdi y glisse sa queue , longue, fine, courbée vers le haut , et commence à la baiser la bouche, ses mains agrippant les oreilles de Louise. Elle gode, étouffe, la salive coulant en abondance, des traînées visqueuses qui tombe sur le tapis. Riad, lui, se contente de regarder en se branlant lentement, ses yeux allant de la bite de Sofiane qui défonce le cul de Louise à celle de Mehdi qui lui remplit la bouche.
Tante Djamila s'est rapprochée. Elle s'est agenouillée près de Louise, sa main posée sur le bas du dos de la jeune femme, suivant les ondulations de sa colonne à chaque coup de reins de Sofiane. Ses yeux de biche, soulignés de kohl, sont vitreux. Sa main glisse , lentement, comme par accident , vers la chatte trempée de Louise. Ses doigts touchent les lèvres gonflées, trempées, et elle frémit.
Fadila observe tout. Assise, les jambes serrées, son abaya relevée sans qu'elle s'en rende compte, ses doigts pressant sa propre chatte à travers le tissu. Elle est trempée , littéralement trempée, sa cyprine coule sur ses cuisses, mouille le tissu de son abaya. Cette chatte ménopausée qu'elle croyait tarie, cette chatte qu'elle avait oubliée , elle palpite, elle supplie, elle coule comme une source.
Sofiane jouit. Il se retire et, dans un geste qui surprend tout le monde, retourne Louise sur le dos. Il se positionne au-dessus d'elle, à califourchon sur sa poitrine, et jouit sur son visage , des jets épais, blancs, qui arrose ses joues, son nez, ses lèvres, ses yeux fermés. Louise ouvre la bouche, cherchant à attraper le sperme, sa langue oscillant comme celle d'un chat affamé.
Mehdi, excité par la vue, accélère dans la bouche de Louise. Il jouit profondément , sa queue enfoncée jusqu'à l'amigdale, ses couilles pressées contre le menton de Louise. Elle étouffe, les yeux écarquillés, la salive et le sperme formant un mélange visqueux qui déborde de ses lèvres.
Riad prend la relève. Il pénètre l'anus de Louise , distendu, rouge, qui se referme plus, d'où coule le sperme de Sofiane et d'Yacine. Il la baise lentement, presque tendrement, ses mains caressant les hanches de Louise, ses doigts effleurant les courbes de ses seins libérés du top moulant. Louise gémit , un son différent maintenant, plus grave, plus profond, presque guttural. Ses hanches ondulent, suivent le rythme de Riad, cherchent à le prendre plus profondément.
Puis quelque chose change. Ali se lève, va vers un coin de la salle, et revient avec un broc en cuivre , un de ceux utilisés pour les ablutions. « Eau de source, » dit-il en souriant. « Fraîche. »
Fadila fronce les sourcils. « Tu veux la nettoyer ? »
Ali rit. « Pas exactement. »
Il s'approche de Louise, soulève sa gandoura, et sort sa queue , épaisse, noire, veinée, non circoncise, le prépuce replié sur un gland violacé. Puis, tenant le broc d'une main et sa queue de l'autre, il commence à pisser. Un jet puissant, ambré, qui arrose le ventre de Louise, ses seins, son visage. Louise ouvre la bouche , le réflexe, l'instinct , et le jet l'atteint, emplit sa bouche, déborde, coule sur ses joues, dans ses cheveux blonds qui s' assombrisse sous l'humidité.
Les cousins rigolent. Karim s'approche, sort sa queue à nouveau, et ajoute son jet , moins puissant, plus clair , arrosant les cuisses de Louise, sa chatte trempée. Le liquide coule, se mêle au sperme, forme des ruisseaux ambrés qui serpente sur la peau blanche de Louise et s' absorbe dans le tapis persan.
Yacine, enhardi, fait de même. Puis Mehdi. Puis Riad. Cinq jets d'urine qui arrose Louise de la tête aux pieds , son visage, ses cheveux, ses seins, son ventre, sa chatte, ses cuisses. Elle est trempée, ruisselante, l'odeur âcre et âcre de l'urine emplissant la salle, se mêlant au musc, à la sueur, au sperme, à la cyprine.
Louise tousse, recrache, le visage écarlate. Mais elle bouge pas. Elle reste à genoux, les mains posées à plat sur le tapis, la tête baissée, l'eau ambrée coulant de chaque partie de son corps. Ses yeux bleus, entrouverts, fixent le tapis sans le voir. Un sourire , minuscule, presque invisible, complètement fou , tremble aux coins de ses lèvres gonflées.
Fadila se lève. Ses jambes tremblent. Elle s'approche de Louise, s'agenouille devant elle, soulève son visage trempé. « Comment tu te sens ? » murmure-t-elle. « Décris-moi. Chaque sensation. »
Louise cligne des yeux. Sa voix est rauque , abîmée par les queues, par le sperme, par l'urine. « Je... je sens le chaud et le froid. Le sperme... il brûle, là-dedans, dans mon cul. Et l'urine... elle est... elle pique, un peu. Ça coule partout. Ça me noie. Je... » Sa voix se brise. « Je me sens comme un objet, Madame. Comme un réceptacle. Et c'est... c'est exactement ce que je voulais. »
Fadila sent ses yeux brûler. Pas de larmes , non. Quelque chose de plus profond. Quelque chose qui lui comprime la gorge et lui fait battre le cœur si fort qu'elle l'entend dans ses oreilles. Elle pose ses lèvres sur celles de Louise , un baiser mouillé, salé, qui se l'urine et le sperme, et Louise ouvre la bouche, leur langues se rencontre, et Fadila boit le goût de sa soumise, boit cette dégradation jusqu'à la lie.
Ali s'approche. Il se tie debout au-dessus d'elles, sa gandoura relevée, sa queue pendante encore dégoulinante. « Fadi, » dit-il. « Regarde. »
Fadila se redresse. Ali se retourne, lui présentant son dos , large, velu, couvert de sueur. Puis il se penche en avant, saisit ses propres fesses , énormes, couvertes de poils gris, deux globes charnus qu'il écarte de ses deux mains. Entre eux, son anus , sombre, plissé, entouré d'une forêt de poils drus. Il recule jusqu'à ce que ses fesses soie à hauteur du visage de Louise.
« Sens, » dit-il. « Le bout du monde. »
Louise, le visage trempé d'urine et de sperme, se penche en avant. Son nez touche les poils drus. Elle inspire , une inspiration longue, profonde, qui fait remonter sa cage thoracique. Ses narines frémissent. L'odeur d'Ali , musc, sueur, fermeté, l'odeur intime d'un homme âgé , emplit ses poumons.
Fadila regarde. Sa main , sans qu'elle le décide , descend vers sa propre chatte. Ses doigts trouvent les lèvres trempées, gonflées, et elle se caresse , lentement, en regardant Louise le nez enfoncé entre les fesses de son oncle. Cette image , absurde, obscène, sacrilège , se grave dans son esprit comme un fer rouge.
« Décris, » murmure Fadila. Sa voix est brisée, rauque. « Décris ce que tu sens. »
Louise retire légèrement son nez. Ses yeux bleus, vitreux, rencontrent ceux de Fadila. « Ça sent... le vieux. Le cuir. Le musc. La sueur. Ça sent... l'homme. Le fond de l'homme. » Sa langue sort, lèche la peau plissée de l'anus d'Ali. « Ça goûte le sel. Le fer. C'est... c'est terreux. C'est... »
Elle finit pas sa phrase. Ali pousse un grognement sourd, ses fesses se contractant autour du visage de Louise. Et Fadila , ses doigts enfoncés dans sa propre chatte, le pouce frottant son clito gonflé , vient, brutalement, silencieusement, son corps secoué de spasmes, sa cyprine coulant sur ses cuisses, mouillant le tapis persan.
« Fadila. »
La voix d'Ali résonne derrière elles, grave et traînante. Ses pas lourds ébranlent le parquet. Fadila se retourne. Son oncle se tie au seuil de la galerie, sa gandoura blanche ouverte sur un torse velu, sa barbe grise parsemée de miettes de pâtisserie. Ses yeux noirs brillent d'une lueur qu'elle reconnaît , cette avidité sournoise qu'il dissimulait derrière sa fausse colère pendant la prière.
« Où vas-tu avec ta protégée ? » demande-t-il en s'approchant, ses mains jointes derrière le dos.
« À la bibliothèque. Tu as dit de parler à Lina des injections. »
Ali agite une main négligente. « Lina est occupée avec les enfants. Viens plutôt. Reviens dans la salle. » Un sourire étire ses lèvres épaisses, découvrant une dent en or. « J'ai une idée. »
Fadila fronce les sourcils mais bouge pas. Louise, à côté d'elle, a baissé la tête. Ses épaules tremblent légèrement , de peur, d'excitation, les deux mêlés sans doute. Le short bleu ciel s'est encore enfoncé entre ses fesses, et la matière fine moule sa chatte gonflée dont les lèvres gonflées transparaissent, humides, laissant une trace sombre sur le tissu.
Ali s'approche de Louise. Il pose un doigt sous son menton et lui relève la tête. Ses yeux bleus, humides, rencontrent le regard noir de l'oncle. « Le pet pendant la prière, » dit-il lentement, comme s'il savourait chaque syllabe. « Tout le monde a vu. Tout le monde a senti. » Il inspire bruyamment par le nez. « Et maintenant, tout le monde veut. »
Fadila ouvre la bouche pour protester, mais Ali la coupe.
« Non, écoute. C'est l'Aïd. Le sacrifice. Le partage. » Son sourire s'élargit. « On va revenir dans la salle. Ta petite reste à genoux. Comme elle était pendant la prière. Croupe offerte. Et chacun passe devant elle. Celui qui veut touche. Celui qui veut pas passe son chemin. Simple. »
Les doigts de Fadila se crispe sur la fesse de Louise. Ses ongles rouges s' enfonce légèrement dans la chair tendre. Louise pousse un petit gémissement , à peine audible, un filet de voix qui se perd dans le couloir.
« Tu es fou, » dit Fadila. Sa voix est ferme mais un tremolo la trahit. « Il y a des enfants. Les tantes. Mon père. »
Ali hausse les épaules. « Les enfants sont dans le jardin avec Lina. Les tantes... » Il lève un sourcil. « Les tantes sont des femmes. Elles ont des désirs aussi. Et ton père prie encore. Il y a juste les cousins. Et toi. Et moi. » Il se penche vers Fadila, sa voix descendant d'un cran. « Et ta petite salope , elle en a envie. Regarde-la. »
Fadila baisse les yeux vers Louise. La jeune femme a les joues roses, les lèvres entrouvertes, la respiration courte. Ses cuisses se presse l'une contre l'autre , ce mouvement inconscient qu'elle fait quand elle est excitée, que Fadila connaît par cœur, ce frottement minuscule qui stimule son clito à chaque contraction.
« Louise, » dit Fadila d'une voix basse. « Tu veux ça ? »
Louise relève les yeux. Son regard bleu est vitreux, brouillé. Elle hoche la tête une fois. Deux fois. Puis murmure : « Ce que vous voulez, Madame. »
Le mot « Madame » frappe Fadila comme une gifle. Ce titre qu'elle utilise dans l'intimité, jamais en public, jamais devant des tiers. Et Louise vient de le prononcer devant Ali. Devant cet oncle velu et sournoir qui la dévore des yeux.
Ali éclate de rire. « Madame ! » Il tape sur sa cuisse. « Elle t'appelle Madame. Fadi, tu m'avais pas dit que c'était si... formel. »
Fadila sent la chaleur lui monter au visage. Pas de honte , non, quelque chose de plus profond, de plus viscéral. Une chaleur liquide qui descend vers son ventre, vers cette chatte déjà trempée qu'elle sent palpiter sous son abaya. L'idée de Louise agenouillée, offerte, examinée, touchée par tous ces visages qu'elle connaît depuis l'enfance , Karim le cousin sportif, Yacine l'étudiant timide, tante Farida aux mains calleuses, tante Djamila au regard trop long , chaque visage défile dans son esprit comme une carte qu'on retourne.
« D'accord, » dit-elle. Sa voix est rauque. Elle s'éclaircit la gorge. « Mais personne la blesse. Et si quelqu'un dit stop, on s'arrête. »
Ali hoche la tête, son sourire toujours collé aux lèvres. « Bien sûr. Bien sûr. Viens. »
Il se retourne et s'enfonce dans le couloir vers la salle de prière. Fadila prend Louise par le coude et la suit. La jeune femme marche en petits pas pressés, ses fesses rebondissant à chaque mouvement, le short bleu ciel désormais coincé dans sa raque, couvrant plus rien d'essentiel. Son dos nu sous le top moulant brille d'une fine couche de sueur. Des gouttelettes perlent au creux de ses reins.
La salle de prière est transformée. Les tapis persans ont été partiellement roulés, laissant qu'un grand carré central. Les lanternes marocaines projettent une lumière ambrée sur les murs ornés de calligraphies. Il y a cinq personnes , Ali s'assied sur un coussin au fond. Karim, vingt-cinq ans, grandes oreilles, t-shirt de foot trop serré sur ses pectoraux, se tie près de la porte. Yacine, dix-neuf ans, frêle, lunettes, se cache derrière une colonne. Tante Farida , la cinquantaine passée, corps épais enveloppé dans un caftan vert, les mains posées sur ses hanches larges , se tie à droite. Et tante Djamila, plus jeune, quarante ans à peine, caftan rose pâle, les yeux soulignés de kohl noir, se tie à gauche, un sourire imperceptible aux lèvres.
Ali s'installe. Il tapote le tapis devant lui. « Par ici, la petite. À genoux. Comme pendant la prière. »
Louise regarde Fadila. Un instant , un seul , leurs regards se croise. Les yeux noisette de Fadila rencontrent les yeux bleus de Louise. Pas de mots. Juste ce transfert silencieux, cette permission qui passe de l'une à l'autre comme un courant électrique. Fadila hoche la tête.
Louise s'agenouille au centre du tapis. Ses genoux s' enfonce dans la laine épaisse. Elle se met face à Ali, puis, d'un mouvement lent, se retourne et présente sa croupe. Le short bleu ciel s'est tellement enfoncé qu'il couvre plus qu'une bande ridicule entre ses reins et le haut de ses cuisses. Ses fesses blanches, pleines, rondes, s' ouvre légèrement dans cette position, révélant le plissement rose de son anus et, en dessous, la fente gluante de sa chatte dont les lèvres gonflées s' écarte, trempées, brillantes sous la lumière des lanternes.
Un silence tombe. Puis Karim rigole , un rire nerveux, aigu. « Elle est... elle est à poil, là. »
« Pas à poil, » corrige Ali. « Offerte. C'est différent. » Il fait un geste de la main. « Vas-y. Passe devant elle. Touche si tu veux. Ou passe ton chemin. »
Karim s'approche. Ses baskets grincent sur le parquet. Il s'arrête devant Louise, la regarde , sa croupe blanche, son dos cambré, la trace sombre de son short enfoncé. Ses mains tremblent. Il tend la main droite, hésite, puis pose ses doigts sur la fesse gauche de Louise. La peau frémit sous son toucher. Louise bouge pas. Karim caresse , lentement, comme s'il découvrait une texture nouvelle. Sa paume épale glisse sur la courbe de la fesse, descend vers le pli, s'approche de l'anus. Il s'arrête. Retire sa main. Recule. Ses joues sont écarlates.
Yacine passe ensuite. Il s'approche par-derrière, les yeux écarquillés derrière ses lunettes. Il touche pas. Il reste debout, immobile, fixant l'entrejambe de Louise , cette chatte ouverte, trempée, dont les lèvres internes roses dépassent, gluantes de cyprine. Il respire par la bouche. Puis il tend la main et, d'un doigt , l'index , touche le bord de la fente. Juste le bord. Louise frémit. Une goutte de cyprine perle et coule le long de sa cuisse intérieure. Yacine retire son doigt, le porte à son nez, inspire profondément, et recule sans un mot.
Fadila observe. Assise sur un coussin près d'Ali, ses mains posées sur ses genoux, ses ongles rouges plantés dans le tissu de son abaya. Son cœur cogne dans sa poitrine. Chaque frôlement, chaque regard posé sur le corps de Louise lui transperce le ventre. Elle sent sa propre chatte palpiter , cette chaleur humide entre ses cuisses qu'elle n'a plus depuis la ménopause, mais qui revie maintenant, puissante, liquide. Son bas-ventre se contracte.
Tante Farida s'approche. Sa démarche est lourde, ses hanches larges roulant sous le caftan vert. Elle se positionne derrière Louise, la regarde de haut. Son visage est dur , la mâchoire serrée, les lèvres pincées. Puis quelque chose se fissure. Elle tend la main , une main épaisse, calleuse, aux doigts courts , et la pose à plat sur la fesse droite de Louise. La claque résonne dans la salle. Louise hoquette. Farida caresse ensuite, plus doucement, sa paume traçant des cercles sur la chair blanche qui rougit sous la pression.
« Pauvre petite, » murmure Farida. Sa voix est rauque. « Pauvre petite chose. »
Tante Djamila passe ensuite. Elle dit rien. Elle s'accroupit derrière Louise, pose ses deux mains sur les deux fesses, les écarte doucement. L'anus de Louise s'ouvre légèrement , ce petit trou rose qui frémit sous le regard. Djamila se penche, inspire l'odeur, ferme les yeux. Puis elle se relève, lisse son caftan, et recule sans un mot.
Ali se lève. « Bien, » dit-il. « Maintenant , on va plus loin. »
Fadila redresse la tête. « Plus loin ? »
Ali lui adresse un regard mi-figue mi-raisin. « Tu voulais lui faire des injections. Lui agrandir l'anus. » Il hausse les épaules. « Pourquoi pas commencer maintenant ? Karim. »
Karim, qui s'était assis contre un mur, se redresse. Ses yeux brillent. Ali pointe Louise du menton. « Tu veux l'enculer, non ? »
Le mot tombe dans la salle comme une pierre dans l'eau. Enculer. Fadila sent sa poitrine se soulever. Karim déglutit. Il regarde Fadila. Puis Louise. Puis Fadila à nouveau.
« Vas-y, » dit Fadila. Sa voix est étranglée, elle la reconnaît pas. Mais les mots sortent. « Elle est prête. »
Karim s'approche. Il défait la ceinture de son jean, la fait glisser, sort sa queue , déjà raide, un sexe épais et circoncis, la tête violacée, luisante de présemence. Il s'agenouille derrière Louise. Ses mains saisissent ses hanches. Il crache dans sa main, se enduit le gland, puis positionne sa queue contre l'anus de Louise.
Le premier coup la fait crier. Un cri bref, aigu , pas de douleur, pas exactement, mais la surprise de la pénétration, cet étirement soudain. Karim pousse, son gland franchit le sphincter, puis s'enfonce lentement dans le conduit chaud et serré. Louise camble son dos, ses doigts s' accroche au tapis persan. « Oh... oh... oh... » Ses gémissements sont rythmiques, synchronisés avec les coups de reins de Karim qui prend de l'assurance, ses hanches claquant contre les fesses de Louise à chaque poussée.
Fadila regarde. Ses yeux clignent pas. Elle voit la queue de Karim entrer et sortir de l'anus de Louise , ce petit trou rose étiré qui serre le membre, qui suit le mouvement de retrait, cette chair qui s'étire. Le bruit , ce bruit mouillé, suçant, obscène , résonne dans la salle. Clac, clac, clac. Les couilles de Karim viennent s'écraser contre la chatte trempée de Louise à chaque poussée.
« Comment ça sent ? » demande Fadila. Sa voix est rauque, presque étranglée.
Louise tourne la tête. Son visage est rouge, ses yeux vitreux, sa bouche ouverte, la salive coulant sur son menton. « Ça... ça me remplit, Madame. C'est... c'est chaud. Ça étire. Ça... » Elle ferme les yeux, un gémissement la coupe. « Ça brûle un peu. Mais c'est... c'est bon. C'est bon. »
Karim accélère. Ses mains saisissent les épaules de Louise, la tirant en arrière sur sa queue. Le rythme s'intensifie , violent, bestial. Le bruit de chair contre chair emplit la salle. Yacine, debout près de la colonne, s'est ouvert la braguette et se branle en silence, ses yeux fixés sur la scène. Tante Djamila s'est assise sur un coussin, ses mains croisées sur ses genoux, mais ses yeux quittent pas l'encoche de Louise.
Karim grogne. « Je... je vais jouir. »
« Dans sa bouche, » ordonne Ali. « Pas dans le cul. Dans la bouche. »
Karim se retire. Louise se retourne rapidement, s'agenouillant face à Karim, la bouche ouverte. Il guide sa queue vers ses lèvres, et Louise la prend , toute, jusqu'à la racine, le nez enfoncé dans les poils pubiens. Karim agrippe ses cheveux blonds et jouit , des jets épais, blancs, qui emplisse la bouche de Louise dont les joues gonflent. Elle avale, une fois, deux fois, et une traînée de sperme s'échappe de ses lèvres, coule sur son menton.
Pendant ce temps, Yacine s'approche. Il s'est agenouillé derrière Louise sans qu'elle le voie. Sa queue , plus fine, plus longue , glisse dans l'anus de Louise qui émet un petit cri surpris autour du gland de Karim qu'elle nettoie encore. Yacine prend ses hanches et commence à la pistonner , nerveux, rapide, saccadé. Il dure pas longtemps. Trois minutes, peut-être. Il jouit dans le rectum de Louise avec un gémissement aigu, presque infantile, son corps frémissant comme une corde de guitare.
Ali se lève. « Bien. » Il fait un geste vers la porte. « Yacine, va chercher les autres. Karim aussi. »
Les deux jeunes sortent. Louise reste à genoux, le sperme coulant de son anus ouvert , ce trou distendu, rouge, qui se referme pas immédiatement, laissant échapper un filet blanchâtre. Fadila s'approche d'elle. Ses doigts touchent le menton de Louise, relèvent sa tête. Les yeux bleus sont vitreux, presque absents. Mais un sourire , minuscule, presque invisible , tremble aux coins de ses lèvres gonflées.
« Tu vas bien ? » murmure Fadila.
Louise hoche la tête. « Oui, Madame. »
La voix de Fadila tremble quand elle pose la question suivante. « Décris-moi. Dis-moi ce que tu sens. »
Louise ferme les yeux. « Je me sens... ouverte. Trop ouverte. Le sperme... il coule. C'est chaud, là-dedans. Ça... ça me remplit. Ça me vide en même temps. » Sa voix se brise. « J'ai honte, Madame. Mais c'est... c'est une bonne honte. »
Fadila pose ses lèvres sur le front de Louise. Un baiser , bref, sec, électrique. Puis elle se relève quand la porte s'ouvre.
Yacine et Karim reviennent, suivis de trois autres cousins , Sofiane, Mehdi, Riad , des jeunes hommes entre vingt et trente ans, les yeux écarquillés, les sourires béats. Ali les accueille avec un geste grandiose. « Voilà. La petite est à vous. Mais attention , pas de violence. Et pas dans la chatte. L'anus se uleme. Et la bouche. »
Les cousins se regarde. Sofiane , le plus grand, barbe noire, épaules larges , se précipite. Il défait sa braguette, sort une queue épaisse, veinée, et s'agenouille derrière Louise. Il la pénètre d'un coup sec. Louise hurle , un cri bref, aigu, qui se transforme en gémissement prolongé. Sofiane la baise avec une vigueur brutale, ses hanches frappant les fesses de Louise avec une force qui fait trembler le tapis persan. Le bruit , clac, clac, clac , résonne dans la salle comme un battement de tambour.
Mehdi et Riad patientent. Mehdi sort sa queue et se positionne devant Louise. « Ouvre la bouche. » Louise obéit, la langue tendue. Mehdi y glisse sa queue , longue, fine, courbée vers le haut , et commence à la baiser la bouche, ses mains agrippant les oreilles de Louise. Elle gode, étouffe, la salive coulant en abondance, des traînées visqueuses qui tombe sur le tapis. Riad, lui, se contente de regarder en se branlant lentement, ses yeux allant de la bite de Sofiane qui défonce le cul de Louise à celle de Mehdi qui lui remplit la bouche.
Tante Djamila s'est rapprochée. Elle s'est agenouillée près de Louise, sa main posée sur le bas du dos de la jeune femme, suivant les ondulations de sa colonne à chaque coup de reins de Sofiane. Ses yeux de biche, soulignés de kohl, sont vitreux. Sa main glisse , lentement, comme par accident , vers la chatte trempée de Louise. Ses doigts touchent les lèvres gonflées, trempées, et elle frémit.
Fadila observe tout. Assise, les jambes serrées, son abaya relevée sans qu'elle s'en rende compte, ses doigts pressant sa propre chatte à travers le tissu. Elle est trempée , littéralement trempée, sa cyprine coule sur ses cuisses, mouille le tissu de son abaya. Cette chatte ménopausée qu'elle croyait tarie, cette chatte qu'elle avait oubliée , elle palpite, elle supplie, elle coule comme une source.
Sofiane jouit. Il se retire et, dans un geste qui surprend tout le monde, retourne Louise sur le dos. Il se positionne au-dessus d'elle, à califourchon sur sa poitrine, et jouit sur son visage , des jets épais, blancs, qui arrose ses joues, son nez, ses lèvres, ses yeux fermés. Louise ouvre la bouche, cherchant à attraper le sperme, sa langue oscillant comme celle d'un chat affamé.
Mehdi, excité par la vue, accélère dans la bouche de Louise. Il jouit profondément , sa queue enfoncée jusqu'à l'amigdale, ses couilles pressées contre le menton de Louise. Elle étouffe, les yeux écarquillés, la salive et le sperme formant un mélange visqueux qui déborde de ses lèvres.
Riad prend la relève. Il pénètre l'anus de Louise , distendu, rouge, qui se referme plus, d'où coule le sperme de Sofiane et d'Yacine. Il la baise lentement, presque tendrement, ses mains caressant les hanches de Louise, ses doigts effleurant les courbes de ses seins libérés du top moulant. Louise gémit , un son différent maintenant, plus grave, plus profond, presque guttural. Ses hanches ondulent, suivent le rythme de Riad, cherchent à le prendre plus profondément.
Puis quelque chose change. Ali se lève, va vers un coin de la salle, et revient avec un broc en cuivre , un de ceux utilisés pour les ablutions. « Eau de source, » dit-il en souriant. « Fraîche. »
Fadila fronce les sourcils. « Tu veux la nettoyer ? »
Ali rit. « Pas exactement. »
Il s'approche de Louise, soulève sa gandoura, et sort sa queue , épaisse, noire, veinée, non circoncise, le prépuce replié sur un gland violacé. Puis, tenant le broc d'une main et sa queue de l'autre, il commence à pisser. Un jet puissant, ambré, qui arrose le ventre de Louise, ses seins, son visage. Louise ouvre la bouche , le réflexe, l'instinct , et le jet l'atteint, emplit sa bouche, déborde, coule sur ses joues, dans ses cheveux blonds qui s' assombrisse sous l'humidité.
Les cousins rigolent. Karim s'approche, sort sa queue à nouveau, et ajoute son jet , moins puissant, plus clair , arrosant les cuisses de Louise, sa chatte trempée. Le liquide coule, se mêle au sperme, forme des ruisseaux ambrés qui serpente sur la peau blanche de Louise et s' absorbe dans le tapis persan.
Yacine, enhardi, fait de même. Puis Mehdi. Puis Riad. Cinq jets d'urine qui arrose Louise de la tête aux pieds , son visage, ses cheveux, ses seins, son ventre, sa chatte, ses cuisses. Elle est trempée, ruisselante, l'odeur âcre et âcre de l'urine emplissant la salle, se mêlant au musc, à la sueur, au sperme, à la cyprine.
Louise tousse, recrache, le visage écarlate. Mais elle bouge pas. Elle reste à genoux, les mains posées à plat sur le tapis, la tête baissée, l'eau ambrée coulant de chaque partie de son corps. Ses yeux bleus, entrouverts, fixent le tapis sans le voir. Un sourire , minuscule, presque invisible, complètement fou , tremble aux coins de ses lèvres gonflées.
Fadila se lève. Ses jambes tremblent. Elle s'approche de Louise, s'agenouille devant elle, soulève son visage trempé. « Comment tu te sens ? » murmure-t-elle. « Décris-moi. Chaque sensation. »
Louise cligne des yeux. Sa voix est rauque , abîmée par les queues, par le sperme, par l'urine. « Je... je sens le chaud et le froid. Le sperme... il brûle, là-dedans, dans mon cul. Et l'urine... elle est... elle pique, un peu. Ça coule partout. Ça me noie. Je... » Sa voix se brise. « Je me sens comme un objet, Madame. Comme un réceptacle. Et c'est... c'est exactement ce que je voulais. »
Fadila sent ses yeux brûler. Pas de larmes , non. Quelque chose de plus profond. Quelque chose qui lui comprime la gorge et lui fait battre le cœur si fort qu'elle l'entend dans ses oreilles. Elle pose ses lèvres sur celles de Louise , un baiser mouillé, salé, qui se l'urine et le sperme, et Louise ouvre la bouche, leur langues se rencontre, et Fadila boit le goût de sa soumise, boit cette dégradation jusqu'à la lie.
Ali s'approche. Il se tie debout au-dessus d'elles, sa gandoura relevée, sa queue pendante encore dégoulinante. « Fadi, » dit-il. « Regarde. »
Fadila se redresse. Ali se retourne, lui présentant son dos , large, velu, couvert de sueur. Puis il se penche en avant, saisit ses propres fesses , énormes, couvertes de poils gris, deux globes charnus qu'il écarte de ses deux mains. Entre eux, son anus , sombre, plissé, entouré d'une forêt de poils drus. Il recule jusqu'à ce que ses fesses soie à hauteur du visage de Louise.
« Sens, » dit-il. « Le bout du monde. »
Louise, le visage trempé d'urine et de sperme, se penche en avant. Son nez touche les poils drus. Elle inspire , une inspiration longue, profonde, qui fait remonter sa cage thoracique. Ses narines frémissent. L'odeur d'Ali , musc, sueur, fermeté, l'odeur intime d'un homme âgé , emplit ses poumons.
Fadila regarde. Sa main , sans qu'elle le décide , descend vers sa propre chatte. Ses doigts trouvent les lèvres trempées, gonflées, et elle se caresse , lentement, en regardant Louise le nez enfoncé entre les fesses de son oncle. Cette image , absurde, obscène, sacrilège , se grave dans son esprit comme un fer rouge.
« Décris, » murmure Fadila. Sa voix est brisée, rauque. « Décris ce que tu sens. »
Louise retire légèrement son nez. Ses yeux bleus, vitreux, rencontrent ceux de Fadila. « Ça sent... le vieux. Le cuir. Le musc. La sueur. Ça sent... l'homme. Le fond de l'homme. » Sa langue sort, lèche la peau plissée de l'anus d'Ali. « Ça goûte le sel. Le fer. C'est... c'est terreux. C'est... »
Elle finit pas sa phrase. Ali pousse un grognement sourd, ses fesses se contractant autour du visage de Louise. Et Fadila , ses doigts enfoncés dans sa propre chatte, le pouce frottant son clito gonflé , vient, brutalement, silencieusement, son corps secoué de spasmes, sa cyprine coulant sur ses cuisses, mouillant le tapis persan.
Fadila s'approche de Louise. Ses talons moyens claquent doucement contre le parquet. Elle pose sa main sur l'épaule de Louise, ses ongles rouge profond contrastant avec la peau pâle de la jeune femme. Louise relève la tête, ses yeux bleus cherchant le regard de Fadila. Sa bouche pulpeuse est encore entrouverte, ses lèvres gonflées par l'effort.
« Ça me fait mouiller, » dit Louise. Sa voix est basse, presque rêveuse, ses yeux bleus fixant Fadila sans ciller. « Lécher l'anus du vieux, ça me fait couler. Je sens ma mouille sur mes cuisses. »
Elle écarte légèrement les genoux sur le parquet, comme pour confirmer. Une traînée brillante descend vraiment le long de sa cuisse gauche, traçant un chemin luisant sur sa peau pâle. Fadila la regarde, ses yeux noisette plissés, un muscle de sa mâchoire qui tressaille. Ses doigts se resserre sur l'épaule de Louise.
« Fais attention, » dit Fadila, sa voix grave, calme. « Tu sais pas ce que tu... »
« Ça me dérange pas, » coupe Louise. Ses yeux bleus restent rivés sur Fadila, une lenteur dans le regard, quelque chose de profond et d'solide. « Ça me dérange pas du tout, Fadi. C'est... c'est ce qui me fait mouiller le plus. Sentir sa chair, ses poils sur ma langue, son trou qui se contracte... » Elle s'arrête, avale sa salive. « Et puis, y'a pas longtemps, j'ai vu le mouton. »
Un silence. Fadila penche légèrement la tête, ses boucles brunes glissant sur son épaule. Derrière elle, Djamila bouge pas, ses yeux soulignés de kohl fixés sur Louise, immobile dans son caftan rose pâle. Ali, dans son fauteuil, ouvre un œil.
« Le mouton ? » répète Fadila.
« Oui, le mouton, » dit Louise. « Celui de la cour. Pour l'Aïd. Je l'ai vu, dans la cour intérieure. Le sang sur les pavés, la... la bête suspendue, ouverte. Et ça m'a fait penser à... » Elle baisse les yeux vers l'entrejambe d'Ali, vers son sexe mou, vers la zone sombre et poilue de son anus encore humide de sa salive. « À ça. À lui. »
« Ça me fait mouiller, » dit Louise. Sa voix est basse, presque rêveuse, ses yeux bleus fixant Fadila sans ciller. « Lécher l'anus du vieux, ça me fait couler. Je sens ma mouille sur mes cuisses. »
Elle écarte légèrement les genoux sur le parquet, comme pour confirmer. Une traînée brillante descend vraiment le long de sa cuisse gauche, traçant un chemin luisant sur sa peau pâle. Fadila la regarde, ses yeux noisette plissés, un muscle de sa mâchoire qui tressaille. Ses doigts se resserre sur l'épaule de Louise.
« Fais attention, » dit Fadila, sa voix grave, calme. « Tu sais pas ce que tu... »
« Ça me dérange pas, » coupe Louise. Ses yeux bleus restent rivés sur Fadila, une lenteur dans le regard, quelque chose de profond et d'solide. « Ça me dérange pas du tout, Fadi. C'est... c'est ce qui me fait mouiller le plus. Sentir sa chair, ses poils sur ma langue, son trou qui se contracte... » Elle s'arrête, avale sa salive. « Et puis, y'a pas longtemps, j'ai vu le mouton. »
Un silence. Fadila penche légèrement la tête, ses boucles brunes glissant sur son épaule. Derrière elle, Djamila bouge pas, ses yeux soulignés de kohl fixés sur Louise, immobile dans son caftan rose pâle. Ali, dans son fauteuil, ouvre un œil.
« Le mouton ? » répète Fadila.
« Oui, le mouton, » dit Louise. « Celui de la cour. Pour l'Aïd. Je l'ai vu, dans la cour intérieure. Le sang sur les pavés, la... la bête suspendue, ouverte. Et ça m'a fait penser à... » Elle baisse les yeux vers l'entrejambe d'Ali, vers son sexe mou, vers la zone sombre et poilue de son anus encore humide de sa salive. « À ça. À lui. »
Ma main est encore posée sur l'anus de Farida, sa chaleur pulsante sous mon talon, quand Djamila pose sa paume sur mon épaule. Son geste est bref, clinique. « C'est assez », murmure-t-elle à peine audible. Je retire ma main. Le sphincter de Farida se referme dans un dernier grondement d'air, et ses doigts se crispent sur le bord de la table.
Fadila ne m'a pas quittée des yeux. Elle s'approche, pieds nus sur le parquet, sa robe à motifs ondulant autour de ses chevilles. L'odeur de fleur d'oranger et de menthe la précède, mêlée à cette senteur plus dense, charnelle, qui imprègne l'air du salon depuis le début de la soirée. Elle me tend la main. « Viens. » Un seul mot, mais l'intonation fait tomber tout le reste. Je me lève. Mes cuisses sont poisseuses, mon string trempé frotte contre ma fente à chaque mouvement. Fadila me guide vers la table, ses doigts serrés sur mon poignet, et je sens les regards des autres — Farida qui se recule en essuyant ses mains sur son caftan vert, Djamila qui reprend son pot de crème d'un geste automatique.
« Monte. » Je m'assois sur la table, le bois tiède sous mes cuisses. Fadila pousse sur mon sternum, et je m'allonge. Le plafond tourne au-dessus de moi, les ombres des lanternes dessinant des losanges dorés qui dansent quand je respire. « Ramène tes genoux. Sur ta poitrine. » Je plie les jambes, mes talons glissant sur la nappe en soie qui recouvre la table. Mes genoux touchent mes seins, mes cuisses s'écartent d'elles-mêmes, et le frais de l'air frappe mon anus, encore engourdi par les manipulations de tout à l'heure.
Djamila apparaît au-dessus de moi, ses yeux bordés de kohl fixés sur les miens sans ciller. Elle tend la main vers le plafond, et je vois la nappe de soie blanche qui pend, fixée à une poutre par un système de cordes. Elle la tire vers le bas. Le tissu opaque descend sur mon visage comme un voile, coupant la lumière. Je ne vois plus rien. L'obscurité a une texture — la fraîcheur de la soie sur mes joues, le parfum de lavande sèche qui s'en dégage. Ma respiration devient plus forte dans cet espace clos, chaque inspiration soulevant le tissu.
Les mains de Fadila prennent mes poignets. Ses ongles — je reconnais la pression arrondie de ses manicures rouges — les plaquent au-dessus de ma tête, contre la table. Son poids s'abat sur moi quand elle s'accroupit au-dessus de mon visage, ses cuisses humides de chaque côté de ma tête. L'odeur de sa moule me submerge — musc, fer chaud, fleur d'oranger confite. Le tissu de sa robe balaie mon front. Je sens la chaleur de sa chair à quelques centimètres de mon nez.
Sa langue. Elle descend. Pas sur ma bouche. Sur mon menton, ma gorge, entre mes seins, mon ventre, mon nombril, et puis — elle atteint mon périnée. Je frémis. Le bout de sa langue trace un cercle autour de mon anus, lent, délibéré, et mes orteils se crispent contre mes genoux. Elle souffle sur la zone humide, et le froid me fait claquemurer.
« Tiens-la bien », dit Fadila entre deux coups de langue. Sa voix résonne contre ma chair, vibrante.
Les mains de Farida se referment sur mes chevilles. Ses paumes calleuses — la peau rêche de ses doigts que je connais pour les avoir senties sur mon anus tout à l'heure — verrouillent mes pieds, les maintenant plaqués contre mes fesses. L'autre main de Farida attrape mes doigts que Fadila vient de lâcher pour se repositionner. Elle me tient maintenant, les bras écartés en croix, mes jambes repliées, mon cul ouvert comme une offrande sur la table.
La langue de Fadila pénètre mon anus. Pas un coup de langue superficiel — elle pousse, raide, pointue, et le muscle cède, et je la sens entrer, chaude et vivante, lécher les parois internes dans une rotation lente. Un bruit obscène, mou, humide, se mêle à ma respiration. Mes hanches ondulent malgré moi, poussant mon cul vers sa bouche, et Fadila plaque une main sur mon bas-ventre pour m'immobiliser. « Reste. »
Puis elle relève la tête. Je l'entends respirer, sa poitrine se soulevant, et quand elle parle, sa voix porte dans tout le salon — claire, assurée, presque conversationnelle. « Les hommes. Amenez-les. »
Un silence. Puis des bruits de pas. Lourds, traînants pour certains, rapides pour d'autres. Le parquet grince sous des semelles, des baskets qui couinent. L'air se charge d'une odeur différente — sueur masculine, tabac froid, le cuir d'une gandoura.
« Ali. » Fadila prononce le nom comme une invitation. « Toi d'abord. »
La voix d'Ali, rauque, un peu essoufflée : « Tu es sérieuse ? » Mais il n'y a pas de surprise dans sa voix. Plutôt une prudence calculée, le ton d'un homme qui veut qu'on le convainque pour sauver les apparences.
« Tu vas uriner dans sa bouche d'abord », dit Fadila, son ton aussi naturel que si elle décrivait une recette. « Puis tu vas l'enculer. Et quand tu sens que ça monte, tu te vides en elle. »
Mes doigts se crispent dans la poigne de Farida. Mon cœur cogne dans mes tempes. La nappe de soie tremble sur mon visage à chaque expiration. Je ne vois rien. J
Fadila ne m'a pas quittée des yeux. Elle s'approche, pieds nus sur le parquet, sa robe à motifs ondulant autour de ses chevilles. L'odeur de fleur d'oranger et de menthe la précède, mêlée à cette senteur plus dense, charnelle, qui imprègne l'air du salon depuis le début de la soirée. Elle me tend la main. « Viens. » Un seul mot, mais l'intonation fait tomber tout le reste. Je me lève. Mes cuisses sont poisseuses, mon string trempé frotte contre ma fente à chaque mouvement. Fadila me guide vers la table, ses doigts serrés sur mon poignet, et je sens les regards des autres — Farida qui se recule en essuyant ses mains sur son caftan vert, Djamila qui reprend son pot de crème d'un geste automatique.
« Monte. » Je m'assois sur la table, le bois tiède sous mes cuisses. Fadila pousse sur mon sternum, et je m'allonge. Le plafond tourne au-dessus de moi, les ombres des lanternes dessinant des losanges dorés qui dansent quand je respire. « Ramène tes genoux. Sur ta poitrine. » Je plie les jambes, mes talons glissant sur la nappe en soie qui recouvre la table. Mes genoux touchent mes seins, mes cuisses s'écartent d'elles-mêmes, et le frais de l'air frappe mon anus, encore engourdi par les manipulations de tout à l'heure.
Djamila apparaît au-dessus de moi, ses yeux bordés de kohl fixés sur les miens sans ciller. Elle tend la main vers le plafond, et je vois la nappe de soie blanche qui pend, fixée à une poutre par un système de cordes. Elle la tire vers le bas. Le tissu opaque descend sur mon visage comme un voile, coupant la lumière. Je ne vois plus rien. L'obscurité a une texture — la fraîcheur de la soie sur mes joues, le parfum de lavande sèche qui s'en dégage. Ma respiration devient plus forte dans cet espace clos, chaque inspiration soulevant le tissu.
Les mains de Fadila prennent mes poignets. Ses ongles — je reconnais la pression arrondie de ses manicures rouges — les plaquent au-dessus de ma tête, contre la table. Son poids s'abat sur moi quand elle s'accroupit au-dessus de mon visage, ses cuisses humides de chaque côté de ma tête. L'odeur de sa moule me submerge — musc, fer chaud, fleur d'oranger confite. Le tissu de sa robe balaie mon front. Je sens la chaleur de sa chair à quelques centimètres de mon nez.
Sa langue. Elle descend. Pas sur ma bouche. Sur mon menton, ma gorge, entre mes seins, mon ventre, mon nombril, et puis — elle atteint mon périnée. Je frémis. Le bout de sa langue trace un cercle autour de mon anus, lent, délibéré, et mes orteils se crispent contre mes genoux. Elle souffle sur la zone humide, et le froid me fait claquemurer.
« Tiens-la bien », dit Fadila entre deux coups de langue. Sa voix résonne contre ma chair, vibrante.
Les mains de Farida se referment sur mes chevilles. Ses paumes calleuses — la peau rêche de ses doigts que je connais pour les avoir senties sur mon anus tout à l'heure — verrouillent mes pieds, les maintenant plaqués contre mes fesses. L'autre main de Farida attrape mes doigts que Fadila vient de lâcher pour se repositionner. Elle me tient maintenant, les bras écartés en croix, mes jambes repliées, mon cul ouvert comme une offrande sur la table.
La langue de Fadila pénètre mon anus. Pas un coup de langue superficiel — elle pousse, raide, pointue, et le muscle cède, et je la sens entrer, chaude et vivante, lécher les parois internes dans une rotation lente. Un bruit obscène, mou, humide, se mêle à ma respiration. Mes hanches ondulent malgré moi, poussant mon cul vers sa bouche, et Fadila plaque une main sur mon bas-ventre pour m'immobiliser. « Reste. »
Puis elle relève la tête. Je l'entends respirer, sa poitrine se soulevant, et quand elle parle, sa voix porte dans tout le salon — claire, assurée, presque conversationnelle. « Les hommes. Amenez-les. »
Un silence. Puis des bruits de pas. Lourds, traînants pour certains, rapides pour d'autres. Le parquet grince sous des semelles, des baskets qui couinent. L'air se charge d'une odeur différente — sueur masculine, tabac froid, le cuir d'une gandoura.
« Ali. » Fadila prononce le nom comme une invitation. « Toi d'abord. »
La voix d'Ali, rauque, un peu essoufflée : « Tu es sérieuse ? » Mais il n'y a pas de surprise dans sa voix. Plutôt une prudence calculée, le ton d'un homme qui veut qu'on le convainque pour sauver les apparences.
« Tu vas uriner dans sa bouche d'abord », dit Fadila, son ton aussi naturel que si elle décrivait une recette. « Puis tu vas l'enculer. Et quand tu sens que ça monte, tu te vides en elle. »
Mes doigts se crispent dans la poigne de Farida. Mon cœur cogne dans mes tempes. La nappe de soie tremble sur mon visage à chaque expiration. Je ne vois rien. J
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