🔥 Chaud
La Lame et la Chair
Une ambiance trouble : la vie est un grand boudoir avec une robe pourpre
(Je dois préciser avant de continuer que je ne suis pas certaine de raconter cela dans le bon ordre. Ce que j'écris ici est ce dont je me souviens, qui n'est pas forcément ce qui s'est passé. Les deux choses sont différentes et je préfère le signaler.)
Louise est subjuguée. Par l'homme, surement. Mais peut-être pareillement par ce qu'il autorise à exister en elle , des désirs qu'elle n'avait pas nommés, qu'elle n'aurait peut-être aucunement nommés sans cette pièce, ce soir, ces circonstances particulières qui n'avaient aucune raison d'être réunies et qui l'étaient quand même.
Je me demande si elle cherche l'homme ou le prétexte. (Les deux, probablement. Dans ce genre d'histoires, ça revient généralement au même. Du moins je le crois. Je ne suis pas certaine.)
Louise est subjuguée. Par l'homme, surement. Mais peut-être pareillement par ce qu'il autorise à exister en elle , des désirs qu'elle n'avait pas nommés, qu'elle n'aurait peut-être aucunement nommés sans cette pièce, ce soir, ces circonstances particulières qui n'avaient aucune raison d'être réunies et qui l'étaient quand même.
Je me demande si elle cherche l'homme ou le prétexte. (Les deux, probablement. Dans ce genre d'histoires, ça revient généralement au même. Du moins je le crois. Je ne suis pas certaine.)
L'Offrande des Ténèbres
(Je ne sais pas si ce titre est bon. C'est le premier qui m'est venu. Je le garde pour l'instant, faute de mieux.)
La bibliothèque du château était plongée dans une pénombre que je dirais saturée , si ce mot ne fait pas un peu trop d'effet, et je pense qu'il n'en fait pas, saturée est le bon mot, je le laisse , saturée de l'odeur de cuir vieilli et de cire de bougie brûlée. Les rideaux de velours grenat étaient tirés, ne laissant filtrer qu'une lumière pâle qui rampait (j'avais d'abord écrit "glissait" et puis "rampait" m'a semblé plus juste, plus précis pour ce qui se passait dans cette pièce), rampait sur les rangées de livres reliés. Le silence n'était pas vide. Il était lourd. D'une attente que je ne sais pas bien nommer, électrique peut-être, ou magnétique, quelque chose en tout cas qui faisait vibrer l'air comme avant un orage.
Louise se tenait devant la porte en chêne massif, ses mains croisées devant elle, les jointures blanches de la force avec laquelle elle serrait ses propres doigts. Elle portait une robe grise, modeste, qui n'attirait pas le regard et qui, pour cette raison précise, l'attirait invariablement. Sa respiration était courte. Chaque inspiration semblait hésiter avant d'aller jusqu'au bout. Elle fixait le tapis persan devant elle (je ne sais plus si elle cherchait quelque chose dedans ou si elle évitait de lever les yeux, les deux sont possibles).
Au fond de la pièce, dans le fauteuil Louis XV aux accoudoirs usés, se trouvait l'homme qu'on appelait le Vicomte noir. Une main gantée de cuir sur l'accoudoir. Un livre ouvert dans l'autre, qu'il ne lisait pas. Il regardait Louise.
, Avancez, dit-il.
Sa voix était grave. Rugueuse. (Comme des pierres qui frottent au fond d'un puits , je sais que c'est une image qui en fait peut-être trop, cependant c'est la seule qui s'impose et je préfère garder celle qui s'impose plutôt qu'en chercher une meilleure.)
(Je ne sais pas si ce titre est bon. C'est le premier qui m'est venu. Je le garde pour l'instant, faute de mieux.)
La bibliothèque du château était plongée dans une pénombre que je dirais saturée , si ce mot ne fait pas un peu trop d'effet, et je pense qu'il n'en fait pas, saturée est le bon mot, je le laisse , saturée de l'odeur de cuir vieilli et de cire de bougie brûlée. Les rideaux de velours grenat étaient tirés, ne laissant filtrer qu'une lumière pâle qui rampait (j'avais d'abord écrit "glissait" et puis "rampait" m'a semblé plus juste, plus précis pour ce qui se passait dans cette pièce), rampait sur les rangées de livres reliés. Le silence n'était pas vide. Il était lourd. D'une attente que je ne sais pas bien nommer, électrique peut-être, ou magnétique, quelque chose en tout cas qui faisait vibrer l'air comme avant un orage.
Louise se tenait devant la porte en chêne massif, ses mains croisées devant elle, les jointures blanches de la force avec laquelle elle serrait ses propres doigts. Elle portait une robe grise, modeste, qui n'attirait pas le regard et qui, pour cette raison précise, l'attirait invariablement. Sa respiration était courte. Chaque inspiration semblait hésiter avant d'aller jusqu'au bout. Elle fixait le tapis persan devant elle (je ne sais plus si elle cherchait quelque chose dedans ou si elle évitait de lever les yeux, les deux sont possibles).
Au fond de la pièce, dans le fauteuil Louis XV aux accoudoirs usés, se trouvait l'homme qu'on appelait le Vicomte noir. Une main gantée de cuir sur l'accoudoir. Un livre ouvert dans l'autre, qu'il ne lisait pas. Il regardait Louise.
, Avancez, dit-il.
Sa voix était grave. Rugueuse. (Comme des pierres qui frottent au fond d'un puits , je sais que c'est une image qui en fait peut-être trop, cependant c'est la seule qui s'impose et je préfère garder celle qui s'impose plutôt qu'en chercher une meilleure.)
Louise fit un pas, puis un autre. Le bruit de ses souliers sur le bois dur lui sembla déchirant. Elle s’arrêta à trois mètres de lui, la tête toujours baissée, soumise à la géométrie stricte de l’espace qui les séparait.
-Levez la tête, commanda-t-il.
Elle obéit, lentement, redressant son cou raide. Ce qu'elle vit la fit frémir. Le Vicomte était grand, même assis. Il portait un costume sombre, impeccablement coupé, qui soulignait la largeur de ses épaules et la maigreur de ses hanches. Mais ce n'était pas son costume qui capturait l'attention de Louise. C'était la manière dont il occupait l'espace, une arrogance tranquille, une certitude absolue de sa propre autorité.
Ses yeux étaient noirs, sans reflet, et ils perçaient Louise, déshabillant ses pensées avant même qu'elle puisse les formuler. Elle sentit la chaleur monter le long de son cou, inondant ses joues. C'était une réaction physique immuable, incontrôlable, chaque fois qu'elle était en sa présence.
- Vous savez pourquoi vous êtes ici ? demanda-t-il, tournant une page de son livre sans même regarder ce qu'il lisait.
- Oui, Monseigneur, murmura Louise. Sa voix trembla légèrement, une vibration fine qui trahissait la tension qui parcourait ses nerfs.
Le Vicomte ferma le livre avec un bruit sec qui résonna comme un coup de fouet. Il se pencha légèrement en avant, et la lumière de la bougie sur la table voisine illumina son profil, accentuant la courbe cruelle de ses lèvres.
- Alors, dites-le-moi.
-Levez la tête, commanda-t-il.
Elle obéit, lentement, redressant son cou raide. Ce qu'elle vit la fit frémir. Le Vicomte était grand, même assis. Il portait un costume sombre, impeccablement coupé, qui soulignait la largeur de ses épaules et la maigreur de ses hanches. Mais ce n'était pas son costume qui capturait l'attention de Louise. C'était la manière dont il occupait l'espace, une arrogance tranquille, une certitude absolue de sa propre autorité.
Ses yeux étaient noirs, sans reflet, et ils perçaient Louise, déshabillant ses pensées avant même qu'elle puisse les formuler. Elle sentit la chaleur monter le long de son cou, inondant ses joues. C'était une réaction physique immuable, incontrôlable, chaque fois qu'elle était en sa présence.
- Vous savez pourquoi vous êtes ici ? demanda-t-il, tournant une page de son livre sans même regarder ce qu'il lisait.
- Oui, Monseigneur, murmura Louise. Sa voix trembla légèrement, une vibration fine qui trahissait la tension qui parcourait ses nerfs.
Le Vicomte ferma le livre avec un bruit sec qui résonna comme un coup de fouet. Il se pencha légèrement en avant, et la lumière de la bougie sur la table voisine illumina son profil, accentuant la courbe cruelle de ses lèvres.
- Alors, dites-le-moi.
Louise avala avec difficulté. (J'hésite entre "difficulté" et "peine". Je mets "difficulté" , c'est plus précis pour ce qui se passait physiologiquement, je crois.) Elle savait ce qu'elle voulait. Ce qu'elle avait voulu des semaines durant avec une intensité qui la hantait la Nuit, qui la suivait le Jour, qui s'insinuait dans les gestes ordinaires , faire le thé, ouvrir une fenêtre , comme une faim qu'on ne peut pas nommer devant les autres. Ici, dans cette pièce, cette faim était la seule vérité disponible.
, Je veux... je veux vous servir, Monseigneur.
, Servir est un terme vague.
Il se leva. Louise recula d'un pas, instinctivement, bien qu'il n'ait fait qu'un mouvement vers elle. Il commença à tourner autour d'elle. Lentement. Comme quelqu'un qui réfléchit à voix haute en marchant, sauf qu'il ne disait rien.
, Beaucoup de gens veulent servir, dit-il, sa voix venant à présent de derrière elle. Ils veulent de l'argent, du statut, de la protection. Mais vous. Vous avez regardé mes bottes en entrant. Mes mains. Vous ne cherchez pas à grimper. Vous cherchez à vous mettre à genoux.
Le souffle de Louise s'arrêta. (Il avait raison. C'était ça qui était le plus difficile. Il avait complètement raison et elle ne pouvait pas le nier, même intérieurement, même en essayant.) La chaleur montait dans son abdomen, dans ses cuisses.
Le Vicomte s'arrêta devant elle. L'odeur de son parfum , tabac froid, bois de santal, quelque chose de plus animal en dessous.
, Regardez-moi, ordonna-t-il.
, Je veux... je veux vous servir, Monseigneur.
, Servir est un terme vague.
Il se leva. Louise recula d'un pas, instinctivement, bien qu'il n'ait fait qu'un mouvement vers elle. Il commença à tourner autour d'elle. Lentement. Comme quelqu'un qui réfléchit à voix haute en marchant, sauf qu'il ne disait rien.
, Beaucoup de gens veulent servir, dit-il, sa voix venant à présent de derrière elle. Ils veulent de l'argent, du statut, de la protection. Mais vous. Vous avez regardé mes bottes en entrant. Mes mains. Vous ne cherchez pas à grimper. Vous cherchez à vous mettre à genoux.
Le souffle de Louise s'arrêta. (Il avait raison. C'était ça qui était le plus difficile. Il avait complètement raison et elle ne pouvait pas le nier, même intérieurement, même en essayant.) La chaleur montait dans son abdomen, dans ses cuisses.
Le Vicomte s'arrêta devant elle. L'odeur de son parfum , tabac froid, bois de santal, quelque chose de plus animal en dessous.
, Regardez-moi, ordonna-t-il.
Elle leva les yeux vers lui, et ce qu'elle vit dans son regard la glaça et la brûla en même temps. Il y avait une connaissance là-dedans, une compréhension perverse de la nature exacte de son désir.
- Il y a une place spécifique pour vous, murmura-t-il, approchant son visage du sien sans le toucher. Une place que les autres refusent. Une place qui nécessite une humilité totale.
Louise ferma les yeux un instant, envahie par l'image qui hantait ses rêves depuis des semaines. Elle voyait pas son visage, ni ses mains. Elle voyait son dos. Elle voyait la courbe de ses fesses sous le tissu de son pantalon, et ce qui se cachait entre elles. L'idée la faisait trembler, non pas de peur, mais d'une anticipation frénétique. Elle rêvait de cette intimité dégradante, de cette soumission ultime où elle serait plus rien d'autre qu'une langue, qu'une caresse humilde au service de son plaisir le plus bas.
- À genoux, dit-il.
- Il y a une place spécifique pour vous, murmura-t-il, approchant son visage du sien sans le toucher. Une place que les autres refusent. Une place qui nécessite une humilité totale.
Louise ferma les yeux un instant, envahie par l'image qui hantait ses rêves depuis des semaines. Elle voyait pas son visage, ni ses mains. Elle voyait son dos. Elle voyait la courbe de ses fesses sous le tissu de son pantalon, et ce qui se cachait entre elles. L'idée la faisait trembler, non pas de peur, mais d'une anticipation frénétique. Elle rêvait de cette intimité dégradante, de cette soumission ultime où elle serait plus rien d'autre qu'une langue, qu'une caresse humilde au service de son plaisir le plus bas.
- À genoux, dit-il.
Ce n'était pas une question. C'était une gravité inévitable.
Les genoux de Louise heurtèrent le tapis avec un matelas sourd. La douleur lui remonta le long des os, mais elle s'en souciait pas. Elle se trouvait maintenant à la hauteur de sa ceinture. Elle pouvait voir le cuir fin de sa ceinture, le bouton de son pantalon, le pli du tissu au niveau de son aine.
Le Vicomte posa une main sur le sommet de son crâne. Ses doigts s' enfoncère dans ses cheveux, tirant légèrement sa tête en arrière pour qu'elle regarde vers le haut.
- Vous savez ce que je vais faire de vous ? demanda-t-il.
- Non, Monseigneur, mentit-elle, bien que chaque fibre de son corps espérât la vérité.
Il sourit, un sourire froid et dépourvu de chaleur.
- Je vais vous apprendre à être utile. Pas avec vos mots, ni avec vos mains. Pas avec ce qu'on considère comme noble.
Il se tourna lentement, lui présentant son dos. Le mouvement fut fluide, délibéré. Louise se retrouva face au dos du Vicomte noir, à cette vue qui lui faisait battre le cœur si fort qu'elle avait mal à la poitrine.
Les genoux de Louise heurtèrent le tapis avec un matelas sourd. La douleur lui remonta le long des os, mais elle s'en souciait pas. Elle se trouvait maintenant à la hauteur de sa ceinture. Elle pouvait voir le cuir fin de sa ceinture, le bouton de son pantalon, le pli du tissu au niveau de son aine.
Le Vicomte posa une main sur le sommet de son crâne. Ses doigts s' enfoncère dans ses cheveux, tirant légèrement sa tête en arrière pour qu'elle regarde vers le haut.
- Vous savez ce que je vais faire de vous ? demanda-t-il.
- Non, Monseigneur, mentit-elle, bien que chaque fibre de son corps espérât la vérité.
Il sourit, un sourire froid et dépourvu de chaleur.
- Je vais vous apprendre à être utile. Pas avec vos mots, ni avec vos mains. Pas avec ce qu'on considère comme noble.
Il se tourna lentement, lui présentant son dos. Le mouvement fut fluide, délibéré. Louise se retrouva face au dos du Vicomte noir, à cette vue qui lui faisait battre le cœur si fort qu'elle avait mal à la poitrine.
(Je dois admettre ici que je ne suis pas certaine de l'ordre exact des événements. Ce qui suit est ma reconstitution. Elle est probablement inexacte sur certains détails. Je la donne telle quelle, avec cette réserve.)
Le tissu de son pantalon dessinait clairement la forme en dessous. Louise regardait. Elle ne pouvait pas s'en empêcher. Sa bouche s'emplissait de salive , réaction physiologique qu'elle trouvait à la fois gênante et parfaitement éloquente sur ce qu'elle était en train de devenir dans cette pièce.
Le Vicomte laissait le silence travailler à sa place. Il savait , Louise le sentait , qu'elle imaginait la peau apparaître, la chaleur, l'odeur plus forte et concentrée, quelque chose là or la lumière et la pudeur ne vont pas.
, Approchez.
Louise se rapprocha à genoux. Un centimètre. Puis un autre. Son visage à quelques centimètres du tissu sombre. La chaleur du Corps de l'homme rayonnait à travers le vêtement. Promesse ou avertissement. (Les deux, je pense. Ça peut être les deux en même temps. Je crois que c'était les deux, ce soir-là.)
, Vous avez faim, n'est-ce pas ?
La voix avait quelque chose de légèrement moqueur. Presque tendre. (Je ne sais pas si "presque tendre" est juste. Mais c'est ce dont je me souviens.)
, Oui.
, De quoi avez-vous faim, Louise ?
Les mots étaient là. Ils refusaient de sortir. Trop précis, trop exposés. La main dans ses cheveux serra, d'abord doucement, puis avec une fermeté qui faisait mal et qui demandait une réponse par cette douleur précise.
Le tissu de son pantalon dessinait clairement la forme en dessous. Louise regardait. Elle ne pouvait pas s'en empêcher. Sa bouche s'emplissait de salive , réaction physiologique qu'elle trouvait à la fois gênante et parfaitement éloquente sur ce qu'elle était en train de devenir dans cette pièce.
Le Vicomte laissait le silence travailler à sa place. Il savait , Louise le sentait , qu'elle imaginait la peau apparaître, la chaleur, l'odeur plus forte et concentrée, quelque chose là or la lumière et la pudeur ne vont pas.
, Approchez.
Louise se rapprocha à genoux. Un centimètre. Puis un autre. Son visage à quelques centimètres du tissu sombre. La chaleur du Corps de l'homme rayonnait à travers le vêtement. Promesse ou avertissement. (Les deux, je pense. Ça peut être les deux en même temps. Je crois que c'était les deux, ce soir-là.)
, Vous avez faim, n'est-ce pas ?
La voix avait quelque chose de légèrement moqueur. Presque tendre. (Je ne sais pas si "presque tendre" est juste. Mais c'est ce dont je me souviens.)
, Oui.
, De quoi avez-vous faim, Louise ?
Les mots étaient là. Ils refusaient de sortir. Trop précis, trop exposés. La main dans ses cheveux serra, d'abord doucement, puis avec une fermeté qui faisait mal et qui demandait une réponse par cette douleur précise.
- De... de vous, Monseigneur.
- Moi ? insista-t-il. Quelle partie de moi ?
Elle ferma les yeux, le visage brûlant de honte et de désir.
- Votre... votre dos, murmura-t-elle, la voix brisée.
Le Vicomte éclata d'un rire bref et sec.
- Mon dos est large, Louise. Soyez plus précise. Montrez-moi que vous méritez ce que vous voulez.
Il recula d'un pas, pressant son arrière-train presque contre le visage de la jeune femme. Louise étouffa un gémissement. L'odeur de lui était intenable, une combinaison de cuir, de sueur propre et de musc masculin qui lui fit tourner la tête. Elle n'avait jamais été aussi excitée de sa vie. Son sexe palpitait, mouillé et douloureux, réclamant une attention qu'elle lui accorderait pas.
Elle tendit la main, tremblante, et posa sa paume à plat sur la cuisse du Vicomte, juste sous la courbe de sa fesse. Le muscle durcit sous sa touche. Elle n'osait pas aller plus haut sans permission. Elle se contenta de sentir la chaleur, la vie sous le tissu.
- Vous osez me toucher ? demanda-t-il, mais il repoussa pas sa main.
- Je vous implore, chuchota Louise, perdant tout contrôle. S'il vous plaît...
- S'il vous plaît, quoi ?
- Moi ? insista-t-il. Quelle partie de moi ?
Elle ferma les yeux, le visage brûlant de honte et de désir.
- Votre... votre dos, murmura-t-elle, la voix brisée.
Le Vicomte éclata d'un rire bref et sec.
- Mon dos est large, Louise. Soyez plus précise. Montrez-moi que vous méritez ce que vous voulez.
Il recula d'un pas, pressant son arrière-train presque contre le visage de la jeune femme. Louise étouffa un gémissement. L'odeur de lui était intenable, une combinaison de cuir, de sueur propre et de musc masculin qui lui fit tourner la tête. Elle n'avait jamais été aussi excitée de sa vie. Son sexe palpitait, mouillé et douloureux, réclamant une attention qu'elle lui accorderait pas.
Elle tendit la main, tremblante, et posa sa paume à plat sur la cuisse du Vicomte, juste sous la courbe de sa fesse. Le muscle durcit sous sa touche. Elle n'osait pas aller plus haut sans permission. Elle se contenta de sentir la chaleur, la vie sous le tissu.
- Vous osez me toucher ? demanda-t-il, mais il repoussa pas sa main.
- Je vous implore, chuchota Louise, perdant tout contrôle. S'il vous plaît...
- S'il vous plaît, quoi ?
Elle s'approcha derechef, collant presque son nez contre le tissu. Elle pouvait sentir l'humidité de sa propre respiration se condenser sur le pantalon du Vicomte.
- Laissez-moi... laissez-moi vous goûter, là-bas.
Le silence retomba, plus lourd que aucunement. Le Vicomte ne bougeait pas. Il restait là, une statue de domination, tandis que la femme à ses pieds suppliait pour l'accession à son intimité la plus secrète. Louise attendait, le cœur en suspens, chaque seconde s'étirant en une éternité d'angoisse et de Désir. Elle savait que sa vie ne serait plus aucunement la même après ce moment, que le seuil qu'elle s'apprêtait à franchir était celui de l'abandon total.
- Laissez-moi... laissez-moi vous goûter, là-bas.
Le silence retomba, plus lourd que aucunement. Le Vicomte ne bougeait pas. Il restait là, une statue de domination, tandis que la femme à ses pieds suppliait pour l'accession à son intimité la plus secrète. Louise attendait, le cœur en suspens, chaque seconde s'étirant en une éternité d'angoisse et de Désir. Elle savait que sa vie ne serait plus aucunement la même après ce moment, que le seuil qu'elle s'apprêtait à franchir était celui de l'abandon total.
"Vous désirez cette chair, cependant vous êtes une petite fille timide. Vous n'osez pas défaire une ceinture. Il va falloir vous y prendre autrement, dit-il en tendant la main vers la table de chevet où trônait un scalpel chirurgical, la lame d'acier brillant à la lueur vacillante de la bougie. Il le saisit et le tend vers elle, le manche en premier."
"Prenez-le."
Louise tendit la main tremblante, ses doigts se refermant sur le métal froid et lisse. C'était un objet dangereux, tranchant, conçu pour couper la chair, et pourtant, il lui était offert comme une clé.
"Vous avez trop de respect pour mon costume. Il vous gêne. Coupez-le, ordonna-t-il. Découpez le tissu. Libérez ce que vous désirez tant."
Le cœur de Louise martelait contre ses côtes. Elle s'approcha d'un pas, le scalpel fermement serré, la lame pointée vers le sol. Elle s'agenouilla à nouveau entre les jambes écartées du Vicomte, cette fois abondamment plus près. L'odeur de musc et de tabac froid était intoxicante. Elle posa la pointe du scalpel sur le tissu du pantalon, juste au-dessus de la courbe de l'entrejambe.
"N'hésitez pas, ou je vous punirai, avertit-il."
Elle appuya. La lame, affûtée comme un rasoir, entailla la laine fine sans la moindre résistance. Un son déchirant, celui des fibres qui cèdent, remplit la pièce silencieuse. Louise guida l'acier vers le bas, suivant la couture centrale. Le tissu s'ouvrit sous la lame, révélant par incréments la peau en dessous.
Elle continua de découper, le souffle court, traçant une ligne droite et précise le long de l'entrejambe. Le pantalon s'écarta sur les côtés, libérant la pression. Et là, sous la lumière crue de la bougie, la vérité éclata.
Il ne portait rien dessous.
Elle abaissa la lame derechef, coupant le tissu jusqu'au périnée, et là, alors qu'elle écartait les pans déchirés du pantalon, elle découvrit sa raie poilue.
Les poils étaient plus denses derechef, humides peut-être, ou simplement sombres comme l'encre, formant une vallée profonde et charnue entre ses fesses puissantes. Louise resta figée, le scalpel invariablement en main, fixant cette raie masculine, ce conduit interdit et puissant qui s'offrait à elle dans toute sa vulgarité glorieuse. Elle vit la peau rosée qui luisait au milieu de la noirceur des poils, sentant l'odeur brute de l'homme monter vers elle, un mélange de sueur, de cuir et de sexe. C'était une vue crue, dépourvue de tout romantisme, purement charnelle, et elle n'en voulait pas partir.
"Prenez-le."
Louise tendit la main tremblante, ses doigts se refermant sur le métal froid et lisse. C'était un objet dangereux, tranchant, conçu pour couper la chair, et pourtant, il lui était offert comme une clé.
"Vous avez trop de respect pour mon costume. Il vous gêne. Coupez-le, ordonna-t-il. Découpez le tissu. Libérez ce que vous désirez tant."
Le cœur de Louise martelait contre ses côtes. Elle s'approcha d'un pas, le scalpel fermement serré, la lame pointée vers le sol. Elle s'agenouilla à nouveau entre les jambes écartées du Vicomte, cette fois abondamment plus près. L'odeur de musc et de tabac froid était intoxicante. Elle posa la pointe du scalpel sur le tissu du pantalon, juste au-dessus de la courbe de l'entrejambe.
"N'hésitez pas, ou je vous punirai, avertit-il."
Elle appuya. La lame, affûtée comme un rasoir, entailla la laine fine sans la moindre résistance. Un son déchirant, celui des fibres qui cèdent, remplit la pièce silencieuse. Louise guida l'acier vers le bas, suivant la couture centrale. Le tissu s'ouvrit sous la lame, révélant par incréments la peau en dessous.
Elle continua de découper, le souffle court, traçant une ligne droite et précise le long de l'entrejambe. Le pantalon s'écarta sur les côtés, libérant la pression. Et là, sous la lumière crue de la bougie, la vérité éclata.
Il ne portait rien dessous.
Elle abaissa la lame derechef, coupant le tissu jusqu'au périnée, et là, alors qu'elle écartait les pans déchirés du pantalon, elle découvrit sa raie poilue.
Les poils étaient plus denses derechef, humides peut-être, ou simplement sombres comme l'encre, formant une vallée profonde et charnue entre ses fesses puissantes. Louise resta figée, le scalpel invariablement en main, fixant cette raie masculine, ce conduit interdit et puissant qui s'offrait à elle dans toute sa vulgarité glorieuse. Elle vit la peau rosée qui luisait au milieu de la noirceur des poils, sentant l'odeur brute de l'homme monter vers elle, un mélange de sueur, de cuir et de sexe. C'était une vue crue, dépourvue de tout romantisme, purement charnelle, et elle n'en voulait pas partir.
Le scalpel glisse des doigts tremblants de Louise pour cliqueter sur le parquet, mais le Vicomte prête aucune attention à l’acier abandonné. Sa virilité dressée, massive et pulsante, semble n’être qu’un leurre, un décor qu’il ignore superbement. D’un geste ganté de cuir noir, il repousse la tête de Louise vers le bas, l’obligeant à détourner le regard de cette verge qu'elle convoite pour la diriger vers une région plus basse, plus sombre.
« Pas là, » ordonne-t-il, sa voix grave résonnant dans la bibliothèque silencieuse. « Descendez. Écartez mes fesses. »
Louise obéit, le souffle court. Ses mains, libérées de leur posture derrière le dos, montent vers les hanches puissantes de l’homme. Elle saisit le tissu du pantalon coupé, glisse ses doigts sous la laine rêche et la peau chaude pour prendre possession des deux globes fermes du Vicomte. Elle tire de chaque côté, ouvrant la raie, dévoilant le repli charnu qui s’y cache.
« Regardez-le, » commande le Vicomte. « Décrivez-le. Chaque pli, chaque couleur. Dites-moi ce que vous voyez. »
« Pas là, » ordonne-t-il, sa voix grave résonnant dans la bibliothèque silencieuse. « Descendez. Écartez mes fesses. »
Louise obéit, le souffle court. Ses mains, libérées de leur posture derrière le dos, montent vers les hanches puissantes de l’homme. Elle saisit le tissu du pantalon coupé, glisse ses doigts sous la laine rêche et la peau chaude pour prendre possession des deux globes fermes du Vicomte. Elle tire de chaque côté, ouvrant la raie, dévoilant le repli charnu qui s’y cache.
« Regardez-le, » commande le Vicomte. « Décrivez-le. Chaque pli, chaque couleur. Dites-moi ce que vous voyez. »
Louise fixe l’anneau brun, contracté et sombre, niché au creux des fesses musclées. Elle avale difficilement, sa gorge sèche, la honte lui brûlant les joues cependant une chaleur bien plus perverse lui inondant le bas-ventre.
« C’est... c’est votre trou du cul, Vicomte, » murmure-t-elle, la voix brisée. « Il est... foncé, plissé. Il est serré. »
« Et pourquoi avez-vous envie de mettre votre langue là ? Pourquoi cette sale petite pute veut-elle lécher là ? »
Le Vicomte pousse alors, un mouvement volontaire et brutal de son bassin. Son anus se dilate légèrement, s’arrondissant sous l’effort, offrant à la vue de Louise une fleur de chair charnue et humide qui semble s’offrir à elle.
« Parce que... » Louise halète, incapable de détacher son regard de ce spectacle obscène. « Parce que c’est sale. Parce que c’est là que vous êtes le plus intime, le plus animal. Je veux... je veux goûter votre saleté. Je veux être celle qui vous lèche là, là où personne n'ose aller. »
Elle se jette alors sur les fesses du Vicomte, couvrant la peau ferme de baisers désespérés, frénétiques. Elle presse ses lèvres contre la chair, lissant ses joues contre ses fesses, suppliant entre deux baisers humides.
« S'il vous plaît... laissez-moi... laissez-moi goûter... Je vous en prie, Vicomte... »
« C’est... c’est votre trou du cul, Vicomte, » murmure-t-elle, la voix brisée. « Il est... foncé, plissé. Il est serré. »
« Et pourquoi avez-vous envie de mettre votre langue là ? Pourquoi cette sale petite pute veut-elle lécher là ? »
Le Vicomte pousse alors, un mouvement volontaire et brutal de son bassin. Son anus se dilate légèrement, s’arrondissant sous l’effort, offrant à la vue de Louise une fleur de chair charnue et humide qui semble s’offrir à elle.
« Parce que... » Louise halète, incapable de détacher son regard de ce spectacle obscène. « Parce que c’est sale. Parce que c’est là que vous êtes le plus intime, le plus animal. Je veux... je veux goûter votre saleté. Je veux être celle qui vous lèche là, là où personne n'ose aller. »
Elle se jette alors sur les fesses du Vicomte, couvrant la peau ferme de baisers désespérés, frénétiques. Elle presse ses lèvres contre la chair, lissant ses joues contre ses fesses, suppliant entre deux baisers humides.
« S'il vous plaît... laissez-moi... laissez-moi goûter... Je vous en prie, Vicomte... »
Le Vicomte laisse traîner le silence, savourant la vibration de la voix de la jeune femme contre sa peau, avant de relâcher enfin sa tension. « Allez-y. Sale chienne. »
Louise n'hésite pas une seconde. Elle plante sa bouche contre l'anus du Vicomte, sa langue sortant pour explorer le cercle musculaire. Elle lèche longuement, avec une ferveur religieuse, ramassant le goût métallique et musqué, la texture rugueuse et chaude. Elle gémit dans la chair de l'homme, vibrante de plaisir, exprimant sans mots l'excitation bestiale qui la dévore.
« Oh oui... c'est bon... c'est si bon... » marmonne-t-elle, la bouche pleine, avant de s'en détacher un instant, haletante.
Le besoin de se soulager devient trop pressant. Louise relâche une main des fesses du Vicomte et saisit le bas de sa robe grise, la remontant frénétiquement pour accéder à sa propre chatte. Ses glissent sous sa culotte, trouvant son clitoris enflé et trempé. Elle commence à se caresser, le rythme de ses doigts s'accordant avec les coups de langue qu'elle reprenait sur l'anneau du Vicomte.
Mais le Vicomte n'a pas donné son autorisation. Avant qu'elle puisse savourer ce double plaisir, une main gantée saisit sa gorge et la bascule en arrière avec une violence soudaine. Le monde tourne. Louise se retrouve le dos à plat sur le tapis persan rugueux, le souffle coupé par la chute et l'étreinte de cuir.
Elle n'a pas le temps de réagir, de comprendre ce qui lui arrive. Une ombre massive passe au-dessus d'elle. Le Vicomte se lève, se tourne, et s'accroupit directement au-dessus de son visage, ses genoux de chaque côté de sa tête.
La vue est vertigineuse. Louise voit la raie ouverte se tendre au-dessus d'elle, les deux fesses puissantes s'écartant sous la gravité, dévoilant le trou du cul dilaté qui pend maintenant juste au-dessus de sa bouche. L'odeur, un mélange puissant de sueur, de musc et de sexe masculin, l'assaille instantanément.
Louise n'hésite pas une seconde. Elle plante sa bouche contre l'anus du Vicomte, sa langue sortant pour explorer le cercle musculaire. Elle lèche longuement, avec une ferveur religieuse, ramassant le goût métallique et musqué, la texture rugueuse et chaude. Elle gémit dans la chair de l'homme, vibrante de plaisir, exprimant sans mots l'excitation bestiale qui la dévore.
« Oh oui... c'est bon... c'est si bon... » marmonne-t-elle, la bouche pleine, avant de s'en détacher un instant, haletante.
Le besoin de se soulager devient trop pressant. Louise relâche une main des fesses du Vicomte et saisit le bas de sa robe grise, la remontant frénétiquement pour accéder à sa propre chatte. Ses glissent sous sa culotte, trouvant son clitoris enflé et trempé. Elle commence à se caresser, le rythme de ses doigts s'accordant avec les coups de langue qu'elle reprenait sur l'anneau du Vicomte.
Mais le Vicomte n'a pas donné son autorisation. Avant qu'elle puisse savourer ce double plaisir, une main gantée saisit sa gorge et la bascule en arrière avec une violence soudaine. Le monde tourne. Louise se retrouve le dos à plat sur le tapis persan rugueux, le souffle coupé par la chute et l'étreinte de cuir.
Elle n'a pas le temps de réagir, de comprendre ce qui lui arrive. Une ombre massive passe au-dessus d'elle. Le Vicomte se lève, se tourne, et s'accroupit directement au-dessus de son visage, ses genoux de chaque côté de sa tête.
La vue est vertigineuse. Louise voit la raie ouverte se tendre au-dessus d'elle, les deux fesses puissantes s'écartant sous la gravité, dévoilant le trou du cul dilaté qui pend maintenant juste au-dessus de sa bouche. L'odeur, un mélange puissant de sueur, de musc et de sexe masculin, l'assaille instantanément.
Louise ouvre la bouche grande, comme une oisillonne affamée, le regard éperdu de Désir. « Oui... oui... » souffle-t-elle, levant les mains pour saisir les fesses du Vicomte et les écarter derechef plus, offrant tout l'espace nécessaire à son assaut imminent.
Le Vicomte s'abaisse. Ses couilles lourdes et velues viennent s'écraser contre le menton de Louise, une sensation chaude et lourde qui l'ancre dans la réalité de sa soumission. Elle sent la peau rugueuse contre son menton, les poils qui chatouillent, le poids de ses testicules qui la chatouille.
Il pousse derechef une fois. L'anus s'arrondit, descend, vient frôler les lèvres de Louise.
Elle l'embrasse alors avec une passion absolue, comme si elle embrassait une bouche d'amant. Elle presse ses lèvres contre l'orifice, sucant le muscle, introduisant le bout de sa langue pour explorer les replis internes, cherchant à pénétrer l'intimité de l'homme, à le posséder par ce trou interdit.
Le Vicomte, au sommet de son pouvoir, sent la langue de la jeune femme s'avancer. Il relâche alors tout contrôle, laissant échapper un gaz intestinal bruyant et humide, un pet franc et viril qui explose directement dans la bouche ouverte de Louise.
Le son est obscène, une décharge vulgaire qui résonne dans la bibliothèque feutrée. Le goût, l'odeur, l'humiliation ultime de recevoir ce gaz dans sa bouche ouverte frappent Louise comme un coup de fouet.
Son Corps se tressaute violemment. Ses jambes se contractent, son dos s'arc-boute sur le tapis. Le choc déclenche son orgasme, violent et irrépressible. Elle crie, étouffée par les fesses de l'homme, son Corps secoué de spasmes tandis qu'elle avale l'air vicié du Vicomte, perdant toute notion de temps et d'espace dans l'explosion de sa jouissance honteuse.
Le Vicomte s'abaisse. Ses couilles lourdes et velues viennent s'écraser contre le menton de Louise, une sensation chaude et lourde qui l'ancre dans la réalité de sa soumission. Elle sent la peau rugueuse contre son menton, les poils qui chatouillent, le poids de ses testicules qui la chatouille.
Il pousse derechef une fois. L'anus s'arrondit, descend, vient frôler les lèvres de Louise.
Elle l'embrasse alors avec une passion absolue, comme si elle embrassait une bouche d'amant. Elle presse ses lèvres contre l'orifice, sucant le muscle, introduisant le bout de sa langue pour explorer les replis internes, cherchant à pénétrer l'intimité de l'homme, à le posséder par ce trou interdit.
Le Vicomte, au sommet de son pouvoir, sent la langue de la jeune femme s'avancer. Il relâche alors tout contrôle, laissant échapper un gaz intestinal bruyant et humide, un pet franc et viril qui explose directement dans la bouche ouverte de Louise.
Le son est obscène, une décharge vulgaire qui résonne dans la bibliothèque feutrée. Le goût, l'odeur, l'humiliation ultime de recevoir ce gaz dans sa bouche ouverte frappent Louise comme un coup de fouet.
Son Corps se tressaute violemment. Ses jambes se contractent, son dos s'arc-boute sur le tapis. Le choc déclenche son orgasme, violent et irrépressible. Elle crie, étouffée par les fesses de l'homme, son Corps secoué de spasmes tandis qu'elle avale l'air vicié du Vicomte, perdant toute notion de temps et d'espace dans l'explosion de sa jouissance honteuse.
Le souffle de Louise s’échappait par saccades, ses poumons brûlant comme si elle avait avalé du vitriol. Elle gisait invariablement sur le tapis persan, le Corps arqué par les dernières secousses de son orgasme, les cuisses tremblantes sous la jupe grise retroussée en désordre. Mais ce n’était pas la jouissance qui la maintenait captive, c’était l’odeur. Une chaleur âcre, épaisse, qui collait à l’intérieur de ses joues, de sa gorge, de ses sinus, comme une bouillie de soufre et de viande trop cuite. Ses doigts, derechef crispés sur les fesses du Vicomte, s’enfonçaient dans la chair ferme, les ongles grattant la peau à travers le cuir du gant noir qui lui enserrait invariablement la gorge.
Elle ne pouvait pas résister.
Sa langue, lourde et engourdie, se détacha du palais pour s’avancer, aveugle, vers l’orifice dilaté qui pendait au-dessus d’elle. Un frisson parcourut l’échine du Vicomte, elle le sentit plus qu’elle ne le vit, une tension dans les muscles des cuisses qui encadraient son visage. Elle ne demanda pas la permission. Elle n’osa même pas lever les yeux. Sa langue, large et plate, s’écrasa contre son anus, s’insinuant entre les plis humides avec un grognement sourd. Le goût explosa en elle : amer, métallique, comme du cuivre oxydé mélangé à la saveur rance du fromage pourri. Ses papilles se révoltèrent, cependant son ventre, lui, se contracta de Désir. Un filet de salive dévala le coin de ses lèvres, s’accrochant à la peau sombre du Vicomte avant de tomber sur son propre menton.
« Putain… » La voix lui échappa, rauque, brisée. « C’est… c’est comme lécher un trou de balle après trois jours de marche sous le soleil. » Ses mots se noyaient dans le bruit humide de sa langue qui fouillait, qui tournoyait, qui s’enfonçait plus profond à chaque inspiration tremblante. « Ça brûle, Monsieur. Ça me brûle la bouche, cependant… » Ses hanches se soulevèrent malgré elle, frottant son entrejambe contre le vide, sa culotte grise déjà trempée à nouveau. « Mais j’en veux plus. Donnez-m’en plus. »
Le Vicomte ne bougea pas. Seul un rire étouffé, presque imperceptible, vibra dans sa poitrine. « Vous êtes une véritable charognarde, ma petite. » Sa main gantée se resserra autour de sa gorge, juste assez pour lui rappeler qui décidait. « Décrivez-moi ça. Chaque détail. Ou je vous étouffe avec. »
Louise gémit, la joue écrasée contre ses testicules lourdes, leur poids écrasant sa mâchoire. « Votre trou… » Elle haleta, sa langue traçant des cercles autour du muscle qui se contractait sous ses lèvres. « Il est chaud comme une fournaise, Monsieur. Humide. Les plis… ils sont épais, ridés, comme du cuir qui a trop servi. » Sa main gauche quitta sa fesse pour remonter le long de son ventre, sous sa jupe, ses doigts frôlant le tissu humide de sa culotte avant de s’y enfoncer. « Et l’odeur… » Un frisson la parcourut, ses doigts trouvant son clitoris gonflé. « C’est comme si vous aviez gardé toute votre merde pendant une semaine rien que pour moi. Comme du purin chaud, Monsieur. Ça me monte dans le nez, ça me remplit la tête… » Ses doigts se mirent à frotter, rapides, désordonnés, son bassin se cambrant en rythme. « Je sens votre sueur, pareillement. Celle qui coule entre vos fesses. Elle est salée, presque douce… »
Elle s’interrompit quand un nouveau pet éclata, court et sec cette fois, droit dans sa bouche grande ouverte. Ses yeux s’emplirent de larmes, cependant elle avala tout, la gorge travaillant convulsivement. « Merci, Monsieur… » Sa voix n’était plus qu’un murmure étouffé. « Encore. Poussez. Je veux que ça sorte de vous comme une purge. Je veux tout boire. »
Elle ne pouvait pas résister.
Sa langue, lourde et engourdie, se détacha du palais pour s’avancer, aveugle, vers l’orifice dilaté qui pendait au-dessus d’elle. Un frisson parcourut l’échine du Vicomte, elle le sentit plus qu’elle ne le vit, une tension dans les muscles des cuisses qui encadraient son visage. Elle ne demanda pas la permission. Elle n’osa même pas lever les yeux. Sa langue, large et plate, s’écrasa contre son anus, s’insinuant entre les plis humides avec un grognement sourd. Le goût explosa en elle : amer, métallique, comme du cuivre oxydé mélangé à la saveur rance du fromage pourri. Ses papilles se révoltèrent, cependant son ventre, lui, se contracta de Désir. Un filet de salive dévala le coin de ses lèvres, s’accrochant à la peau sombre du Vicomte avant de tomber sur son propre menton.
« Putain… » La voix lui échappa, rauque, brisée. « C’est… c’est comme lécher un trou de balle après trois jours de marche sous le soleil. » Ses mots se noyaient dans le bruit humide de sa langue qui fouillait, qui tournoyait, qui s’enfonçait plus profond à chaque inspiration tremblante. « Ça brûle, Monsieur. Ça me brûle la bouche, cependant… » Ses hanches se soulevèrent malgré elle, frottant son entrejambe contre le vide, sa culotte grise déjà trempée à nouveau. « Mais j’en veux plus. Donnez-m’en plus. »
Le Vicomte ne bougea pas. Seul un rire étouffé, presque imperceptible, vibra dans sa poitrine. « Vous êtes une véritable charognarde, ma petite. » Sa main gantée se resserra autour de sa gorge, juste assez pour lui rappeler qui décidait. « Décrivez-moi ça. Chaque détail. Ou je vous étouffe avec. »
Louise gémit, la joue écrasée contre ses testicules lourdes, leur poids écrasant sa mâchoire. « Votre trou… » Elle haleta, sa langue traçant des cercles autour du muscle qui se contractait sous ses lèvres. « Il est chaud comme une fournaise, Monsieur. Humide. Les plis… ils sont épais, ridés, comme du cuir qui a trop servi. » Sa main gauche quitta sa fesse pour remonter le long de son ventre, sous sa jupe, ses doigts frôlant le tissu humide de sa culotte avant de s’y enfoncer. « Et l’odeur… » Un frisson la parcourut, ses doigts trouvant son clitoris gonflé. « C’est comme si vous aviez gardé toute votre merde pendant une semaine rien que pour moi. Comme du purin chaud, Monsieur. Ça me monte dans le nez, ça me remplit la tête… » Ses doigts se mirent à frotter, rapides, désordonnés, son bassin se cambrant en rythme. « Je sens votre sueur, pareillement. Celle qui coule entre vos fesses. Elle est salée, presque douce… »
Elle s’interrompit quand un nouveau pet éclata, court et sec cette fois, droit dans sa bouche grande ouverte. Ses yeux s’emplirent de larmes, cependant elle avala tout, la gorge travaillant convulsivement. « Merci, Monsieur… » Sa voix n’était plus qu’un murmure étouffé. « Encore. Poussez. Je veux que ça sorte de vous comme une purge. Je veux tout boire. »
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